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Tome second.
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339
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flï» 10 \ S ’ ^ es dames , les valets. On111 °rdinaïr,Mnenl figure.

. En PE ï>T|]Uïi, loc. adv. F.noJ >a, * nC<î : J, ’ î ' c ^“ » bravo en poin-j» e * ^ 1:51 lam. A. —* Eu effigie.

pZ; xiw - 1 - v - ' v - a ‘ (p™ 1 - 1 ’ 1 -™)

«•o i T ° ,lue <dj°se d’une seule, (ÎUr '• Peinturer un treillage , un

r !>H

ns.

PEIMI ISEI R ,

Ouvrier

lîl< *’- en couleur les bois ,5 . les

les

utile

murs, (île. Mot nouveau

t çj ‘ a conserver pour distinguerf ,. );| 0uvp îe r du l’anisle que seul ouni. 1 ' 110111111 'r Peintre. Il en est dep 3 / lle de peinturage par rapport à^l n ' e ‘ On dit aussi Barbouilleur.* J. f^TUUumEU , V. a, [pein-jj. Peindre ou peinturer. Style

* el bouffon.

hatif , IVE, adj. QuiIj.j? P'fe , qui exprime l'aii^men-°c4 | " s l p mauvais, par exemple:(|v | a us bravache, ace clans villace.

j,J**'" pejar [lire.) R.lui i s. ni. Espèce d’animal

S e . Se Irouve dans l’Amériquee H j l ," r ' ona l p > et dont » a pelleterier, !s "«sage dans le commerce. IljA ,n ble beaucoup à la Martre.

1 “-IN. s. in. Etoffe de soie faite

tl ^ '‘X I O. 111- LilUIIU Ml. OUIV 1U»»|

fr^p e ^Jiine , * ou fabriquée en Eu-r ;i,j ^ l’imitation de celle de la;,i t A. FJle est à tissu semblahl ■*'' l0s > unll! 011 peinte. (Del^ç.^. 0,1 Pèhing , ville de la Chine,de l’enijiire où ces étoffes* 1 d’abord fabriquées.)tiç.. ^kao , s. m. Thé analogue auB , °

H > s - ni - N° m qu’on donne

l>^ lv,û à la valeur de mille caches

\y"ch c :

,IJr a| V A,>K * s * ^ Maladie qui faiteï * es cheveux. Onr m'(J e «usai Alopécie. — Laine?| ir | e e, dcve f à l’aide de la chaux,Pôle? ? P e aux de mouton. (Du verbe

de c , s. m. Couleur du poil

( ‘he Va j Ul| *s animaux , comme du*e. Vo ’ du cerf, etc. : Ces chevaujrVil,,, 1 P (ls de même pelage. (Du lat.

Hii )sj a Oiaj[ ISME ( s- m . Hérésie9,| »| û i s l ' on iniée de Pélaye, moine

.^'’^CirE.s. f. Peluche grossière.

’* Pfiî

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11 ‘m,

!f, »ce

T 11 lui donna naissance an

n, ent du cinquième siècle.

ît; Us'| l* 1,111 le péché originel, et,'^drü de défendre le libre

l'Ppvojr.* » détruisait entièrement le

. * PtfV ;■ la

Cc aii|.. lr, IE , s.

;,||| -IK. .

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f. Érysipèle. | . * Oimre de méduses'. B.

*• pi- Uéré-Ï>|î ;ï '^'laietirs de Pàlaye.ï" îles ‘l ,R!x i a<l j- (Ornilh.) Se"hj* de la pleine mer.-

inarîn . dérivé de* ini’ <>n * alni pehgush mer.)vi'i Aiiï ^ ®. ad». T. deCéol.

^ÜWî ^V > l ,rtt iu ,n ** r 0,1 :1 ^' s

1 -l’etToi-.ï pèhrqiqve. !$.

PÊT.AGOFCOPK , s. m. (Optique)fuslrument imaginé à Stockholm en180r> , i) l’aifle duquel on peut re-eonr.rîire même dans les temjis né-buleux , cl maigre la violence duvent, les objets qui soit au fondde la «lier. (Du grec pcUntos la mer.• •t sliopcà j*oh*crve, j’examine.)

PELAIX9, s. m. pl. [pe-lein]Satins de la Chine.

rÉLAMinïi , P. f. Nom donnépar les anciens à un jeune thon d’unan. (Du grec polos houe . limon ;parce qu’il se lient dans le limon.)

— * Poisson de mer, dont la formeapproche de Celle du maquereau. A.

— * Serpent, — ou Li>'he . espècede chien de mer. B.

PELAllft, adj. (pc-!ar) Pois pe-lard , (jui a été éoorré sur pied, pele,pour en faire du fan.

PÉLAïlOEArx , s. m. pl.(Marine). Voy. pnlnnhonx.

* TELAIUiONS , s. m. pl. Genrede géraniums. B.

PELATES, s. m. pl. (ITist. anc. ;Domestiques particuliers d» 7 lesAthéniens. C’étaient des citoyenslibres que leur pauvreté formait àservir pour des gages. (Du gnvpeintes , qui a la même signification.

* PÈLE , s. m. T. de Serrurerie.Voy. Pêne*

PELÉ, ÉE, p. p. de Peler, etadj. Voy. Peler. * ( 7 nc tête pelée. I)velours pelé. Des amandes pelées. —Fig. Un roc pelé. Une montagmpelée, où il n’v a ni arbre ni veidure.A. — On dit par injure , Fieux pefe.vieille pelée, et d’une assembléedont on ne fait pas grand cas : il n*yavait que trois tondus (ou teigneux)et vn pelé.

PÊLE-MÊLE, adv. Confusément,en désordre.—* Il s’emploie quelque-fois, commesubst. m. C’estmtpéfe-mé-le oii il est impossible de se reconnaitre .En style d’étiquette de cour : Pour• éviter les disputes de préséance , leprince ordonna Je pâle-me 1e. A.

PÉLÉCOÏOE , s. f. (pé-lê-co-i-<ie) T. île Géom. Figure en forme dehache. (Du grec, pèlèhus hache, eteidos forme, ressemblance.)

PELER, v. a. (pe-lé) Oter lepoil : Peler un cochon. (Du latin piluspoil. Martial a dit pilure épiler , ôterle poil.) — Oter la peau d’un fruit oul’écorce d’un arbre. (Du latin petitspeau. ) — On dit aussi peler deslangues de boeuf ou de cochon ; pelerdu fromage , et autres choses quiont une espèce de peau. —■Peler laterre , en enlever du gazon. * Pelerdes allées , en enlever de la terre etde l’herbe avec la bêche , la pelle,('te. — Peler, s’emploie aussi neu-tralement en parlant du corps del’homme et des animaux, quand lapremière superficie de la peau s’endétache d’cUe-mème : Tout moncorps a pelé. A. — * On dit aussipron. Ta » corps se pèle\ Ig pêche sepèle aisément.

Pèlerin , rine , s. (pâ-le-rein,

at a-aj

ri-ne) Celui . c.-lie qui va on pela i-nace. (Du bdin pt‘)\°jrinits voyageur,étranger.)—Fig. cl lam. Personneadroite , (inc et dissimulée : Fous noconnaissez pas 1e pèlerin . hi pèlerine.

— * '•mus-genre de poissonsles squal.’S. B.

pèlerinage , r. m. Voyagequ’on fait en quelque lieu par dé-votion. Voy. Pèlerin. — Lieu où !’ ava en pèlerinage.

Pèlerine", s. f. * Ajustementde femme , fait en forme de grau icollet rabattu , qui couvre la poitrine(‘t les épaules. A. — Pèlerines , pi.Genre de mollusques de la familledes acéphales, très voisin du celui» les Huîtres , et dont les Pèlerins deSaint-Jacques , etc. piennent lescoquilles, «à leur retour, pour s’eaparer.

* PELETTE , s. f. Instrumentpour couper la terre à briques. B.

PÉLICAN, s. m. Oiseau aqua-i iqne , qui retire de son estomac lesaliments qu’il a pris, pour eu nour-rir ses petits. On lui donne aussile nom <r/?;!ocrotafc. C’est un pal-mipède de la famille des podoptères.

Du grec pêlêkan , fait dans In mêmesignification , de pélékus hache ;parce que son bec plat , et presquede la même largeur dans tonte son• ■fendue , ressemble à une hache.)

— Sorte d’alanihic bouche et garnide deux tuyaux. — instrument pourarracher les dents, dont le crochet■si recourbé eu forme de bec depélican. — Autrefois , pièce d’ar-'illerie qui portait six livres de halle.

— Délit crochet qui sert à assujettirles pièces de bois, lorsqu'on les

le , et qu’on les travail!' 1 .

* PÉ LIE , s. m. Serpent desIndes. B.

PELIN , on PLAIN , s. m. Chauxéteinte dans l’eau, où les tanneursmettent tremper les cuirs pour lespeler. —Sorte de cave enfoncée dansla terre où se fait ce travail.

* PÉLIOPE , on I'ÉHOPODE fs. m. et fam. Poule d’eau à piedsblancs. B.

*pélhjm ( s. m. Minéral bleu,variété de l’iolite.

PELISSE , s. f. Robe , manteauou mantelet doublé ou garni d’unefourrure. (Du latin pellis peau.)

PELLÀTRE , s. m. (pè-la-tre)La partie la plus large d’une pelle.

PELLE , s. f. ( p'e-le ) Instrumentde fer qui sert à prendre du feu.—Instrument de bois . de fer , dont onse sert à remuer diverses choses. (Dulatin pala, qui a la même signi-fication.)—* Poisson jugulaire. B.—Prov. La pelle se moqué du fourgon ,il a les memes défauts que celuidont il veut se moquer.

PELLE-A-CUL . S. f. Espèce dochaise de jardin , qui a le dessus dusiégé fait en forme de pelle.

PELLÉE , PKLLERÉE , PEL-LETEE , s. f. (pà-lé-e, pè-le-ré-e ,pè-h-tô-e) Autant qfl’ii'iieat eu te»