Band 
Tome second.
Seite
340
JPEG-Download
 

340 PEL

uir sur une pelle : * Une pelle a deplâtre y de feu ; une pellcrée degraines ; une pelletée de terre. A.

PELLERON , s. m. (pè-le-rnn)Pelle longue et étroite pour enfour-ner les peûls pains.

pelleterie , s. f. ( pe-le-te-ri-c) Art d’accommoder les peauxet d’en faire des fourrures ; * com-merce de fourrures : La pelleterieest un bon commerce. — Les peauxdont on fait les fourrures : Trafiqueren pelleterie. Faire venir des pelle-teries de Russie. A.

PELLETIER , 1ÈRE , S. (pè le-tiè) Celui, celle qui accommode etvend despeaMj? pour des fourrures ,des mandions , etc. (L)u latin pellispeau.)

PELLICULE , s. f. (pel-li-ku-le)Peau extrêmement mince, 1° dansle corps humain ; 2° au dedans dela coque d’un œuf ou de quelquefruit? * 5° sur un liquide : * Enlevezla pellicule qui s’est formée sur celtetasse de lait bouilli. À., etc. (Dulatin pellicula , dimin. de pellispeau.)

PELLO.MA, s. f. (Mythol.) Déesseque l’ou invoquait à Rome, pourchasser les ennemis. (Du latin pellerechasser.)

PELOIR , s. m. ( pe-loar) Rouleaude Lois avec lequel le mégissier faittomber le poil des peaux.

* PELOPÉE , s. f. Genre d’in-sectes hyménoptères. N.

pélopides, s. m. pl. (Antiq.)Nom donné par les Grecs à la famillede Pêlops.

TÉLOriES, s. f. pl. (Antiq.)Fêtes qui se célébraient chez lesF.lécns, en l’honneur de Pèlops.

* PELORE, s. m. Sorte de co-quillage. N.

PÉLORIES, s. f. pl. (Antiq.)Fêtes assez semblables aux Satur-nales de Rome, que célébraient lesThessaliens, en mémoire de l'écou-lement des eaux qui inondaient lavallée de Tempe, etc. ; écoulementdont un nommé Pélorns était venule premier informer le roi Pclasgtis.

PELOTAGE , s. m. Troisièmesorte de laine de vigogne, qu’onapporte d’Espagne en pelotes .

TELOTE , s. f. Petite boule qu’onforme en roulant sur eux-mêmes dufil y de la soie, etc. — * Petit cous-sinet dont les femmes se serventpour y ficher des épingles et desaiguilles. A. —Autrefois petite ballede paume. — * Corps pétri , presséeu boule : Pelotte de neige. N. (Dulatin pila balle à jouer. Ménage .)—Dans les verreries, tas de cendresrouges ou de menue braise , sur le-quel les ouvriers en plat déposentleurs plateaux lorsqu’ils les ont finis.— Chez les Chamoiseurs, réuniondes peaux qu’on jette à la fois dansla pile y pour y être foulées. — Petitemarque blanche sur le front d’uncheval, «t que l’on nomme autre-ment Etoile . A. — * T. de Fondeur.

PEL

Cuivre roulé. — Pelote a fou , ouBalle à feu , artifice pour éclairerles travaux des assiégeants. B. —Pelote-de-neige (Cotan.) Voy. Obierà fleurs doubles. — * Fig. et fam.Faire sa pelote , amasser les profilsqu’on fait, de manière à s’en com-poser une fortune. Cela fuit peloteau bout de quelque temps, se ditde petits profils qui, ajoutés les unsaux autres , finissent par former unecertaine somme. — La pelote seyiossit, la troupe de gen.v va toujoursse grossissant ; et prov. et lig. , sedit en parlant de torts, de profits,d'intérêts d’argent qui s’accumulent.A.

PELOTER, v. n. (pe-lo-tè) Jouerà la paume par amusement , sansque ce soit une partie réglée. —Jeter des pelotes de neige. —Jeterde petites pelotes de mangeaille auxpoissons.

PELOTER , v. a. T. de Monnaie.Etendre sous le marteau. C. — Mal-traiter de coups ou de paroles : Onl’a bien peloté. Ils se sont bien pe-lotés. Il est familier, — * Avec le pr.pers., Ces deux hommes sa sont bienpelotés , ils se sont bien battus , ouils ont bien disputé. A.

* PELOTEUR, s. m. Qui joue àla balle. V. B.

PELOTON , s. m. Petite pelotecouverte d’étoffe où l’on fiche desépingles. Plusieurs les appellentpelotes , s. f. — Balle à jouer à lapaume, qui n’est point couverte.—Fil , laine , soie , etc., roulés sureux-mêmes en forme de boule.—Figur. 1° Personnes assemblées parpetites troupes.—2° Petit corps degens Je guerre.—3° Grande quantitéd’insectes qui sont tous ensemble enun las. — * Se mettre en peloton ,ramasser, rassembler ses membresde manière que le corps forme uneespèce de boule. — Fig. Ce n’estqu’un peloton d graisse , se dit d’unpetit oiseau extrêmement gras : Ilse dit aussi d’un enfant fort gras. A.

Pelotons , pl. ( Pèche ) Bouts demembrure qu’on cloue sur la partiede l’auge qui traverse la chaussée desétangs. On dit aussi pelote , s. f.

PELOTONNER , v. a. ( pe-lo-to-né) Mettre en peloton. — * Il s’em-ploie, fig. , avec le pronom person-nel, et sc dit de plusieurs personnesou de plusieurs animaux qui se met-tent en peloton.—-II signifie aussi ,rassembler, réunir ses membres , seramasser : Le. hérisson se pelotonne.

PELOUSE, s. f. (pe-lou-ze) Sorted’herbe courte cl douce. ( SuivantMénage, dr pilus poil.)

* PELTA9TE, S. m. T. d'Ant.Soldat qui était armé de l'espèce debouclier appelé Pcltc.

PELTE, s. f. T. d’Antiquaire. Pe-tit bouclier des anciens, semblable,suivant Xénophon , A une feuille delierre : c’était celui dont se servaientles amazones. (Du latin ptlta •)

PEU

PELTÉ ou PAVOISÉ,

3<fj'

l’ül/li; Oit l'AVOinE, ,| É

(lîotaniq.) Se dit d’une feuille d 01 *^pétiole s’implante dans le mih 1 ' 1 * ^sa surface, comme dans la cnpociOn le dit dans le même sen*; 1)1stigmate , d’une anthère , etc- ,

* PELTOÏRES , S. in. pl. v:;;,d’insectes de l’ordre des coléop le, ‘de la section des pentamères» 1famille des clavicorncs. B. jpC

PELTRE , s. m. Toile c 011101 ’ ..et grossière fabriquée en

PELU, UE, adj. Garni de I*(Du lalinpiVost/s.)—Fig. et fa* 11,peliie , personne qui va adrod 1 ' 11 ^à ses fins , sous des apparentdouceur et d’honnêteté. , jgPELUCHE. s. f. * Etoffe desoie, de fil , de poil de chèvrecoton , dont le poil est très long ycôté. Plusieurs écrivent,PELUCHÉ , ÉE , adj. Vel»bas peluches ; une fleur p e ^ lt ,

* PELUCHER, V. n. Il SC dd 11 t ,étoffe qui , par l’usage ou par I e . jgtement, a le défaut de se cou vr, ‘

poils qui se dégagent du tissu

*rELUCIIEUX, EUSE,

s’épile, qui se peluche , qui 8en filets sans consistance, b- ejrPELURE , s. f. * P c a u ® U ce rveloppe de certains fruits , tl j^stains légumes , et d’autres cqu’on a coutume de peler : " a ggtde poire y d’oignon, de f r t 01 ^o^'Du vin couleur de pelure d UA. — Laine détachée à jV"chaux. Voy. Pelade. — Pel itfeqnon, Voy. Ephippium. ,• T** PELVIEN , IENNE td’Anat. Qui appartient ouport au bassin : Membres f*

Cavité pelvienne. A.

* PELVIMÈTRE , S.

in » 1

,tn J '

ment qui s’emploie dans ^® s _cin-^'chcments pour mesurer le b

PEMPI1IGODE , adj. (Pjjgod**de) T. de Méd. Fièvre p^rL ti tfSdans laquelle il s’élève j fgvessies sur différentes P® for* 11 ®corps. (Du grec pomphig^f S 0 O s ap'de pemplnx pustule , et d eparence. 0 |.G cl,l<

*PEMPIIRÉDONS, S.ni'P '

■où'

d’hyménoptères. B.

TENAILLE , S. f. (P e '. e etmouillez les 11) T. burlesq”jurieux. Assemblée

rENAILLON, S. m.(P f ' | 3 t.Haillon. Il est familier. ' u ^ or |esq ünus drap , étoffe.—E n ,

et injurieux, moine. _ ass u J e ,

PÉNAL, ALE .^up^lit à quelque peine • ** . j e( Du latin pœnalis y f al

Il K

ir

(

peine.)

de

ce

* PÉNALITÉ , s.

f- «-"‘ilé. f:

qui est pénal .— * S} 1 * 11 nl ' yyffiee‘ 1 . i es lois , ' ie |. A-

a pas J c P, a T. jm- tV’fjieMmépris. Un vieux V inar f' s enS/ V ' C

rusé;* et, dans un autres ^

libertin. A. pi

PÉNATES,..