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Tome second.
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nl dans' enS 1 * es d ! eux de ,a P a(r >®.•<îs (li eH i in 1 eacce P ,,0n P lus resserrée,les dieu» 1 S '": liso,ls particulières ;'eus “Ooiestiques. En ce dernierUres’. rri n f différaient point desa mèoie U . n P enates > fait dans'' e ai(ii s i Unification > de l’adjectif! 'il I 6s prieur ; parce qu’on pla-' e liré J >e P ales dans l’endroit le plus^Hut» S 3 ma ' son » in penitissimûlog e< Porte.)—Fam. Maison où on

’ AT),>E > aH j- (P e ~ nâ .

fttrnil !i a ^ lass o ! honteux ; interdit.Pour 1 '. u * v ant Huet, de peneux ,'!»i < l ui est dans la peine,

l’SjVr S de confusion > e !c.)

'e niot E ’ s ’ m - P 1 - de -Penny- Voy.

^ e nte , s. m. ( pan-chan )h ’ terrain qui va en penchant :

° nt d'une montagne , d’unde l’ai. 06 —fig.Inclination naturelle'<8)1 , ! propension. Voy. Inclina-

Pi’ « aptitude..

4 E f e retenir sur le penchant!c iaiss!^ 06 ' lo rsqu’on cst prés de5s Ser i Cr aller au désordre, de s’en-Uif ^dans un mauvais parti .—EtrePf' lc éon< de sa ruine , sur le’ s»), * ,rc ru i n ô -—Ha fortune est■ -n^ P° nc hant , sur le déclin .—Lede l’ùge, le déclin de l'Age.

; "n c ; ia 7 1 Jant, ante, adj. Qui

1 )i es ! * Un mur penchant _Fig.

N dé r ns ,e d( i c,il1 i q«i est surCln ! Une fortune penchante,

J>£»

iiilj' t Cll É , ÉE, p. p. de Pencher,

t'Niie '‘“é» elc — 11 sedil en Bo-“'<i|L e > des tiges , des Heurs , des'P,- lr ,, q>>> s'inclinent en dehors.

1 ^ 6c| és' j 1,1 Penchés, mouvements1,1 île,. . i a 'êle ou du corps , danst>f. ae,n de plaire.

Ni) ^ c,, ement , s. m. ( pan-che-NcC Ct,on d’une personne qui se'ht, '"Etat d’un corps qui eslpen-

> *• a- (pan-ché) I n -' tt|. ’, ais ser de quelque côté ;f C^ 0 '' 8 de l’aplomb.

'' a ni 'k 11 ’ v ' n ' Etre * 10rs der "lir,a • ’ ll0rs de la ligne per-

Cet

U: >ie jt ‘devers sa chute, vers sai'nj’t ® S 1 sur le point d’ôtre ruiné,"Né e' ( Su ‘vant Nicot, du latin■Nd lre suspendu. Suivant Mé-

â. Pnndus courbé , plié.)_

•se, luer . être porté i quelque

a lr ^ C » E N v. per. S’incliner;sorl ‘ r de son aplomb.

ln éritt | tE ’ ad J- ( pan-da-hle )'le, ‘ la potence : /femme pen-

" ir 'tiécbo° , , ,rfa, '" ,C ' Tom pendable,? r dor,ne r ^ U ’° n a de la l' ei "e

otte 80 "’ s- f- Ipan-di-zon)I (J e e pendre au gibet; exccu-f^ns. J1 est populaire,'juj _ ^ i *• m. f pan-dan) Par-'*'* eî^ n au f>*» du baudrier ouro "< au travers de laquelle

PEN

on passe l’épée. — Pierreries , etc.attachées aux boucles que les femmesportent à leurs oreilles. Il se dit or-dinairement au plur. Pendants d’o-rcilles.—* En t. de Peint., de Grav.de Sculp., deux tableaux , deux es-tampes , deux groupes de sculpture,d’egale grandeur, représentant desobjets à peu près semblables, et des-tines à figurer ensemble, à se cor-respondre : Ces deux tallaaux fonta peu pris pendants. J’ai les deuxpendants. J ai perdu le pendant decette estampe. Il faut un pendant àce tableau .—Il se dit, fig. et fam.des personnes ou des choses qui ontentre elles beaucoup de rapport,qui sont A peu près pareilles : Cethomme est le pendant de l'antre. Voi-ci le pendant de votre histoire. X. _

La partie d une boite de montre àlaquelle on attache la chaîne ou (ecordon. En t. de Marine, la môme

chose que Flamme. Voy. ce mot _

Pendants , pi. (Blason) Parties s’ail-tantes au-dessous de la tringle dulamhel, imitant les gouttes des tri-

glyplies de la frise dorique_ * Le

pendant des eaux, se dit, dans quel-ques traités de paix ou de partage ,de toutes les terres adjacentes auxeaux qui coulent d’un certain côté. A.

TENDANT, ANTE , adj. Qui estattaché par en haut, qui pend —Quin’est pas encore décidé : Procèsinstance pendante.—* Ce procès es’tpendant à tel tribunal , c’est tel tri-bunal qui en est saisi. — E„ t . dePiatique, Les fruits pendants par1 les racines , ou simplement par raci-, ncs > les Mes , les fruits qui sont sur ;i la terre , et dont on n’a point en-core fait la récolte. A.

PENDANT, prep. Durant un cer-tain espace de temps.

PENDANT QUE, sorte de con-jonction. Tandis que : avec celtedifférence que pendant quen'est guèreemployé que pour designer la cir-constance ou l’époque commune deschoses ; au lieu que par un usagefamilier aujourd’hui, tandisque sertà marquer des rapports moraux en-tre deux choses, et à faire sortir lesoppositions, les contrastes, les dis-parates, comme si l’on disait aucontraire , au lieu quo , au rebours.Roubaud.

PENDARD, AI\DE, s . {pan-dâr,ar-de ) Méchant, coquin, vaurienfripon à pendre. Style familier. ’

PENDELOQUE , s. m. ( pan-de-lo-ke) Petit morceau de crystal tailléen poire , dont on se sert pour ornercertaines corbeilles , etc.—Pierre-ries ajoutées à des boucles d’oreilles.

Pendants d oreilles d’une pièce._

Par dérision , morceau d’étoffe quipend d’un babil déchiré.

. PENDENTIF , s. m. ( pan-dan-tife) T. d’Archileclure. * Portion devoûte sphérique placée entre les qua-lre grands arcs qui supportent undôme , une coupole. A.

PENDERIE , e. f. ( pen-dè-rî-e )

PEN 3 4 1

Chez les Wégissiers , suite ce per-clics ponrétendre les peaux.

*X»£NDEUn üît PÉADOTJR f sm. T. de Marine. Bout de corde àlaquelle tient une poulie pour atta-cher la manœuvre.

PENDILLER, v. n. (pan-di-gHr.en mouillant les U) Etre suspenduen l*nir et agité par le vent, en pa> -lant des choses viles et communes.

PENRILEOIV , s. m. (pü7i-di-glion) T. d'tlorlogcrie. Verge rivéeavec la tige de l’échappement pourcommuniquer le mouvement au pen-dule , et le maintenir en vibration.

PE\DOïR, s. m. ( pan-doar ) Chezles Charcutiers t morceau de cordepour pendre le lard.

PE.XDRE } v. a. (pen-dre) Atta-cher une chose en haut par une deses parties , de manière qu’elle netouche pas en bas.—* ri se dit aussides personnes et des animaux. A.—Attacher et étrangler à un gibet. (Du

son épée au croc, renoncer à la guer-re. Cet enfant est toujours pendu aucou de sa mère , il l'embrasse con-tinuellement—Fig et fam. Etre tou-jours pendu aux oreilles de quelqu'un,affecter de lui parler souvent. EtreI toujours a pendu an côtés, à la cein-ture de quelqu'un , l’accompagner ,le suivre partout.— Cet homme net'aut pas le pendre , familièrement ,cet homme ne vaut rien. k.—-Dircpis que pendre de quelqu'un , en diretoute sorte de mal. Il est familier.

SE PENDUE, v. réll. * S’étran-gler en se suspendant .—Jhj a de quoise pendre, se dit par exagération ,en parlant d’un événement désespé-rant.^—On l’emploie aussi dans lesens de sc suspendre : Se pendrapar les mains à un arbre. A.

PENDUE , v. n. Etre attaché.Jnbergc où pend pour enseigne , etc.(Du latin pendere.)— Fig. Descendre,tomber trop : Les joues Un pendent.Sa robe pend d'un côté .— * Prov. etlïg. Autant lui en pend à Vœil , àl oreille , an nez , il pourra bien luien arriver autant. A.

tendu , ue , p. p. de Pendre ,et adj. Voy. Pendre* Prov. Avoir lalangue bien pendue , avoir une grandi*facilité de parler. A.—Prov. Aussi-tôt pris aussitôt pendu t se dit d’unepersonne , d’une chose qui se pré-sente inopinément et dont on fait unprompt emploi. (Allusion n la fin tra-gique de (rois membres du Parlementet du Châtelet, Brisson, Larcher etTardif, qui, dans les temps orageuxde la Ligue , arrêtes par ordre desSeize à neuf heures du matin , le 10novembre IbOl , f ure nt confessé àdix , et pendu à onze.) Eu ce der-nier sens, pendu est souvent emplo-yé comme subst. mais jamais au fé-minin : Il a l’air d’un pendu. Seccomme un pendu d’été, extrêmementmaigre et sec.

PENDULE , s.m. ( pan-du-Ie)E,pMécanique, corps pesant suspendu