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Tome second.
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J 0 / (Marine), se dit d'un vaisseau ,jusque,quittant la ligne surlaquelle*1 Courait, ii s'approche du plus près.

Fig.: Ne faire qu'aller et venir ,^ r e toujours en mouvement.—Fig.:hisser venir , voir venir, attendre,110 pas se presser. On dit aussi: Jev °us vois venir, je devine ce quev ous pensez, ce que vous allez faire°u dire. — Venir à bout de ses des-sins, de ses entreprises, y réussir.^F<mt> à la traverse , traverser,lr oubicr un dessein, uneafluire. À.*~*tl vient du vent par cette cloison,tor cette porte, etc., le vent passe àl! *vers cette cloison, cette porte,etc.■'Prov.: Après la pluie vient le beaulp *nps , le beau temps succède à laPluie. Et fig., après un temps fâcheux‘l en vient un favorable. Fig. etP r ov.; Faire venir l’eau au moulin,40 procurer des avantages ou enprocurer aux autres par son indus-lr ie, etc .—En venir aux mains, auxlt) jures, à la violence , etc., se battre,‘tore des injures, employer la vio-lence.

' Venir s’emploie quelquefois^bstantivement, comme dans cettePhrase, l'aller et le venir. —A ve-\dr, locution qui tient lieu d’ad-leciif, et dont on se sert pour dire,‘lui doit venir, qui doit arriver : Lelfi -rnps ô venir, les siècles ù venir.N» Voy. Avenir.

VÉNITIENNE, s, f. (Musique)^om donné en Toscane et dans pres-se toutel’Italieaux Barcarollesque'‘hantent les Gondoliers vénitiens.

VENT, s. m. ( van ) Air pousséd'un lieu à un autre avec plus ou^oins de violence : Le vent duNord, du Sud, etc. (Dulatin ventus.)“^L’air agite par artilice : Faire duVe nt avec un chapeau, un éventail ;lilf >truments à vent. —L’air ou plutôtes g az retenus dans le corps de‘homme ou des animaux : ÊtreN» in de vents; lâcher un vent. —Po-P'dairem., respiration , haleine :Rendre, reprendre , retenir , retirers °nvent .—En t. de Vénerie, l’odeurH't’unc bête laisse dans les lieuxelle a été, où elle a passé : Ler J est de pltis grand vent que lehèi’re.—II signifie aussi, l’odeur quiv ient des émanations d’un corps: Le^nyiier a eu le vent du gland. A.;es corbeaux ont eu le vent d'unemorte. En ce sens on dit fig. :^voirverit ou le vent d'une chose, en‘ lv °ir quelque indice, quelque soup-< "° n . et n’en avoir ni vent ni nou-Ve lle (popul.) ou ni vent ni voieM Jr ov.), n’en avoir aucune connais-^nce. Dans ces trois dernières ac-Ce Ptions, il ne se ditqu'au singulier.

Vent , signifie quelquefois lig.,'Jûité, présomption ; il ne s’em-Ploie alors qu'au singulier : * Il y0 hen du vent, il n'y a que duVenf dans celle têle. A.

^'■■nt coulis , vent qui vient (qui sep ar q ue |que petit trou, par° Uel que petite fente.—* Vents sou-

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terrains, vents qui se forment dansles concavités de la terre. A .—Ventdu boulet (Artillerie), différence dudiamètre de l’ame du canon avecle diamètre du boulet. On dit aussiet mieux evem. — * En t. de Jardi-nage , arbres en plein vent, ou deplein vent , arbres de haute lige quine sont pois;. {• unies en espalier, etqui sont exposés au vent de touscôtés. — Fam. : Être logé aux qua-tre vents, être logé dans unemaison exposée aux vents et ou-verte de tous côtés. A. — Fig. etfam. : Le vent du bureau, ce qu’onconnaît ou qu’on présume des dis-positions de ceux de qui dépend ladécision d’une affaire ou la distri-bution des grâces : Leventdu bureaului est ou «e lui est pas favorable.

Fig.: 1° drofr le dessus du vent,l’avantage sur quelqu’un. >—2° Êtrean dessus du vent, en état de nerien craindre. — Fig. et fam. : 1°Avoir le vent en poupe, avoir dessuccès.—2° Avoir le vent contraire,éprouver des difficultés. — 3° Allercontre vêtit et marée , lutter contreles obstacles. — 4° Aller selon levent, s’accommoder au temps, auxcirconstances. — Prov. 1° Regarderd’où vient le vent, ne savoir oùdonner de la tète. — 2° Écouterd’où vient le vem , baguenauder ,s’amuser .—Plus vite que te vent ,extrêmement vite.—On dit en t. deManège: Ce cheval a du vent, com-mence à être poussif. Il porte le nezau vent , il porte au vent ; il ne portepas en beau lieu, il tient la tètetrop haute.—Fig. et fam : Tournerà tout vent, être inconstant et léger.—Fam. : Mettre jlamberge au vent,tirer l’épée.—Fig. et fam.: Quel bonvent vous amène ? quel bon desseinvous oblige à. venir ici?—Prov. 1°Selon le vent, la voile; il ne faut pasaller au-delà de ses forces , de sonrevenu. — 2° Quelque vent qu'ilvente, quoi qu’il arrive. — 3° Au-tant en emporte le vent, cela n’a-boutit à rien, les efforts sont inu-tiles,— En Fauconnerie. 1° Allercontre le vent , voler le bec tournéà l’opposé du vent.—2° Aller aveclèvent, voler dans le môme sensque le vent souffle. ■— 3° Chevau-cher le vent; tenir le bec au vent,résister à sa violence. — 4° Prendrele haut vent , voler au-dessus duvent.—3° Bander au vent , se tenirsur les chiens faisant la crécerelle.— 6° Vent léger, doux, frais. — 7°Vent clair, celui qui souffle quandle ciel esL sans nuage.

VENTAIT, au plur. VENTAÜX,s. m. (f an-iaglie, van lô ; mouillez17 du singul.) Partie inférieure del'ouverture d’un cn.squo, d’un beaume par où le cavalier respirait. (Devent, dans l’acception populaire derespiration, haleine.) — * Pièce debois mobile pour fermer une croiséeou une porte. N. Voy. Vantail.VENTE, s. f. [vende) Action de

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vendre , aliénation à prix d’argent.— Débit de marchandises : Cettemarchandise est de venteou de bonnevente , elle est de nature à être bienvendue.— Elle est dure à la vente,le débit n’en est pas aisé.— Elle esthors de vente, le temps de Ja vendreest passé ou elle n’est pas en étatd’être vendue, etc. 4 Ces deux der-nières phrases sont peu usitées. A.Voy. Débit. —* Loge, réunion deCarbonari. B.—Coupe de bois d'unecertaine quantité d’hectares, qui sefait tous les ans dans une forêt.—Journal de vente , livre où les Négo-ciants écrivent les ventes qu’ils fontà crédit.—Fentes, pluriel. Dans lerégime féodal, ce qui était dû ouSeigneur pour la vente d’un héri-tage qui est dans sa censive ; et, ence sens, il n’était guère usité qu’avecle mol de lods. Voy. Lods .

* VENTEAU, s. m. Charpentepour fermer une écluse. B.

VENTER, v. n. (ven-të) Faire dutient/On l’emploie surtout imperson-nellement : U a venté toute la nuit.—Il se construit quelquefois avec lemot vent, et signifie proprement,souffler, comme dans ces manièresde parler proverbiales : On ne peutempêcher le vent de venter. A. Quel-que vent qu’il vente, qu’il souffle.

venterolles . s. m. pl. (van-te-ro-le) T. de Coutume féodale.Droit dû au Seigneur par l’acheteur,en cas de vente d’héritages ccnsuels.

VENTEUX, EUSE, adj. ( van-teû, eû-ze) Qui est sujet aux vents :Plage, saison venteuse.—Qui causedes vents dans le corps. — Coliqueventeuse, causée par des vents.

VENTIER, s. m. (ven-tié) Mar-chand de bois qui achète une forêtet qui la fait exploiter sur les lieux.Voy. Vente dans sa dernière acceplion.)

VENTILATEUR, s. m. (van-ti-la-ieur) Machine qui sert à renou-veler l’air dans un lieu fermé. LeVentilateur usité aujourd’hui générâlement dans la Marine , a été in-venté par Haies en 1744. (Du latinventilator, fait de veniilare donnerde I air, exposer au vent.) —* Il sedit aussi de certaines machines derotation destinées à produire uncourant d’air continu, pour alimen-ter le feu d’un fourneau sans le se-cours d’une cheminée : Cette ma-chine à vapeur est à ventilateur. A.

VENTILATION, f - (van-ti-la-cîon) * Action de renouveler l’air aumoyen de ventilateurs.—T. de Ju-risp- Action de ventiler. A.

ventiler, v. a. (van-iUié) EnL. de Praliq,, évaluer une ou plu-sieurs portions de...,, pour fixerun partage, des droits à payer, etc.:Ventiler un héritage.—Discuter, dé-battre une affaire , une questionavant d’en délibérer en forme. Cedernier sens est vieux.—" Boiste ditque ce verbe veut dire aussi fig.,renouveler l’air. (Du latin ventilare