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Tome second.
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qui est tel qu'il /loil être, *quiatomes les qualités essentielles à sanature. A. En ce sens il se placedevant le eubsl. : Du vrai marbre,vrai diamant, vrai Capitaine , vraiPoète. * On dil de même, en mau-vai«e part : CVstun vrai fripon, unvrai libertin , elc. A. — Sincère, quiaune et qui dil la vérité : C est unhomme prûi : Dans celle acception ,vrai a un bien plus grand sens quevéridiqte : Vhomme véridique d tvrai ; l'homme vrai dit le vrai ; lepremier aimera bien à dire la vérité;mais le second ne peut que la dire.Ronbaud. (Du latin vervs )

* Vrai , signifie quelquefois , ausens moral, unique ou principal,essentiel : Le vrai motif de sa déter-mination est le désir de vous êtreutile. À. Le vrai sujet de sa colère,l’unique, le principal sujet de sa co-lère.—* Il signifie aussi quelquefois,convenable: Voilà la vraie place dece tableau , cest la vta ; e manière des'y prendre. A. Dans ces deux der-nières acceptions, il se met toujoursavant le substantif.—* Fam : /ius'ivrai qu'il fait jour, vrai comme ilfaut motirir , an$i vrai que noustommes ici, etc., se disent pour affirmer quelque chose. — Il est vraide dire, ou simplement, il est vrai,s’emploie, lorsqu’on veut expliquer,modifier ou restreindre ce qu’onvient de dire : Il n'a mis que deuxheures ù faire ces six lieues , il estvrai de dire que les chemins sontbeaux. — Toujours est-il vrai dedire, ou simplement toujours est-ilvrai, signifie, néanmoins : Vous avezbeau contester, toujours est-il vraique ... ■— Far exagération, cest unvrai cheval, un vrai stt.ge, etc. Cethomme a quelque chose de la naturedu cheval, du singe, etc. On dit demême: C’est un vrai supplice, unvrai martyre, etc. A.—Racine vraie(Algèbre), nom donné autrefois à cequ’on appelle aujourd’hui Racine po-sitive ; les racines fausses étaientIgs racines négatives.

VRAI, s. m. La vérité :

Run n>st beau q"« le vrai , le vrai seul

est aimable. Boileau.

VRAI, adv. Avec vérité II se dilsurtout à l’impératif : Parles vrai.— * Il signifie aussi, vraiment :Vous avez dit cela, vrai? Il est fa-milier. A .—A dire t'rai, à vous direle vrai, a lirai dire , !oc. adv., à lavérité—A» Vrai, loc. adv Vérita-blement, certainement dans le fond.

VRAIMENT, adv. ( vté-man ) Vé-ritablement, effectivement.—On s’ensert quelquefois pour affirmer plusfortement : Oui vraiment, et parironie : Ah ! vraiment oui. Vraimentje vous en croirai. — Vraiment voire,lor. adv. Même : Il est fâche , tiraiment votre en colère. Style popu-laire.

VRAISEMBLABLE , adj. (vrè-san-tla ble) * Qui parait vrai, qui al'apparence de la vérité. À. (bu Ut.

vu

rerum, veri, vrai, le vrai, et similissoml'lalile ; sen.blahle ou i rai )

VRAISEMBLABLE, s. m. Ce quiest vraisemblable ; vraisemblance ,probabilité.

VRAISEMBLABLEMENT , adv.(vrè-san-bla-bte man) Avec vraisemblance.

VRAISEMBLANCE, s. f. (t>rd-san blan-ce) Apparence du vrai, dela vérité ; probabilité (Du latinverisimilimdo. Voy. Vraisemblable,adjectif.)

VREDELÉE, s. f. (Pêche) Filetdont les deux bouts sont montéssur deux per lies.

YRÉDEn. v. n. ( vré-dé) Aller etvenir sans ubjet II est populaire* etentièrement inusité. D. SuivantBore/ , du latin veredus , cheval deposte )

VRILLE, s. f. ( vriglie , mouillezles II) Outil de fer terminé en vispropre à percer, assez semblable àun foret, et qu'on tourne avec uneseule main. (Corruption du latin le-rebella ou lerebetlnm, qui a la mêmesignification.) — En Botanique, production filamenteuse , en font e delirehourre, par iaquel'c les plantesgrimpantes et sarmeiucuses s’ailu-rhent aux corps qui se trouventdans leur voisinage. On l’appelleaussi mon.

vrillé, ÉE, adj. (vriglié) Voy.Cirnjère qui a la même significa-tion et qui est plus usité.

VRILLER, v. n. (eri-gli?) T(l'Artificier, pirouetter en montantconnue en vis ou en vrille.

- VRILLERIE , s. f. Art du vril-lier. B.

VRIELETTE , s. f. (vri-glié te)Genre d’insectes coléoptères, de lafamille des Perce-bois ou Térédyles,qui vivent dans les bois, où clicsfont des trous cylindriques qu'onpourrait croire produits par le ferd’une vrille. A l’époque de l’accouplemenl, la vrillette. cramponnéepar les pattes communique à soncorps un mouvement de va et vienttrès-rapide.cl fait frapper avec forcesa lêle contre le bois : si aucun in-secte de son espèce ne vient à cetappel, elle va plus loin le iccotn-mencer.

VRILLIER, s. m. ( vri-glié) Ouvrier qui faillies vrilles, des vis,et d'autres petits outils de fer oud'acier.

* v RI L LIE ÈRE , adj Qui portedos vrilles : Plante, rameau vrilli-fère. B.

* VRILLON, s. m. (Il mouillées)Petite tarière terminée comme unevrdle. Pi.

vu, L’E, part. p. et adj. Voy.Voir.

VU, g. m Énumération des pièreset des promîmes qui ont été pro-duites cl vues dans un procès. —Celle action s’est faite au vu et ausu de tout le monde , tout le mondeen a été témoin.

VUE

VU, sorte de prép. A causerie*pour raison de, * attendu, eu égardà : Vu la difft< ulté de réussir. A. •Vu ses longs services, il mérité ré-compense. — Vu que, attendu que »il’aul. n 1 que : ‘ Je m'étonne qu’il aitentrepris cela , vu qu'il ne*t pustrès-hardi. A.

VI E. s. f. (vu e) La faculté natu-relle qu’on a de voir ; l’un dos cinqsens, lequel a l’œil pour son organe.— Les yeux, les regards : Jetertournez la vue de ce. côté. En ce seu*»Voltaire a dit (Oreste) :

Wle a jeté Fur moi sa vue épouvantée.On dit bien : Jeter la vue sttr quel'qu'un; maison ne peut y joindre aucu-ne épithète, comme on en donne au 1jeux et aux regards. J, ter la vueporter la vue, tourner la vue , sont c ■qu’on appelle des phrases faites qt-n'admettent aucune idée d'attribetion.—Inspection di s choses qu’o 'toit: Voy. ces étoffes, la vue ne non*en coûtera rien. Voy. Aspect .—'niérc dont on regarde un ohjV ;Vue de côté, de haut en bas, etc. - *Etendue do ce qu'on peut voir d fIlieu où l’on est : Cette maison n !point de t>uc , a une belle i ue >vue bornee. — En t <)«-. Dessin et ri*Peinture, imitation d’après natufd'un site, etc. Dessiner, pt-indre d- 'vu^s ; saisir une vue ; vue de Pari •elc.—Fenêtre, ouverture d’une mason, par laquelle on t'Oif sur les lifi y 'voisins. On nomme vue fa'tière, to'« 1petit jour, comme une lucarne» 1 *' 1œil de bœuf pris vers le faite d’u ;1comble, Hc Vue de servitude, vlîuu’on « ai obligé de souffrir, en vernil’un titre qui en donne la jouissantau voisin. — Fig. 1° Action par !*'•queijc l’esprit connaît, découvre •Rien n’a happe à la vue de cet^ bon:me.— 2° Dessin, but, fin qu’onpropose dans une affaire : At'° ,r Çvue un établissement, entrer dans l ( 't>ue.$ de quelqu’un. — * Avo'rchose en vue, se la proposer P oaobjet : Il n’a que son intérêt en vut-A. Voy. Dut. c

A perte de rue , autant que ’ a vse peut étendre. — A vue de p al J ’au hasard, sans prendre de me> urà peu près .—A vue. d’ ce.il , * aula ^,qu’ooen peut juger par Iayu (t set \ 'et dans un autre sens , visiblemtcnsthlemenl : Cet enfyv.t croit «d'œil. A — A vue d'oiseatt,

haut en bas.-— Lunette à lonqtie

qui se» t à voir distinclemenobjets fort éloignés. — Co """ equelqu'un de vue , le conndvisage . | mais sansj Jt

des relations avec lui. -oser

vue une personne, une c n * e ' 'i « • .vin . pprdre de vue un*.

delà voir, et Fig . ( PIjle r,

personne , cesser de la <1 .

flo la rencontrer

perdre de vue «n-ftff il!C