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F. Grotte dite de Nestor.
G. Plateau sablonneux sur lequel se trouvent des débris de
terre cuite antique et moderne.
H. Mur d’enceinte de l’extrémité de la ville.
J. Pente sablonneuse par laquelle on peut monter à la villede ce côté.
Fig. II. — Acropole de Pylos .
A. Route vénitienne pavée. Elle est probablement sur la
voie antique.
B. Entrée de la citadelle.
C. Fragment de tour antique.
D. Construction du moyen âge.
E. Citerne antique dans le roc.
Nota. Les murs teintés en noir sont ceux antiques. Lestrès-probablement l’emplacement des murs antiques.
K. Port circulaire formé dans les sables par le battement
des eaux.
L. Chemin construit au pied du rocher.
N. Isthme de sable formant le fond de la rade.
O. Rade de Navarin.
P. Ile Sphactérie.
F. Murs antiques.
G. Murs modernes.
H. Grotte dite de Nestor.
J. Citadelle du moyen âge.
K. Ville du même temps; ces deux dernières parties formant
l’acropole antique.
murs teintés en gris sont ceux modernes, mais occupent
Planche 7.
Figure I. — Plan de la grotte dite de Nestor.
Fig. IL — Coupe de la même grotte. A la partie haute se trouve, dans le rocher, une ouverture par laquelle la lumièrepénètre à l’intérieur. Quantité de stalactites rendent cette grotte assez pittoresque.
Fig. III. —Détail de la construction des murs antiques qui forment la base de ceux de la citadelle moderne.
Fig. IV. — Plan de la partie de jetée antique qui se trouve sur le port, au bas de la ville.
Fig. V. —Profil de la même jetée.
En partant du petit port où sont aujourd’hui logés dans des cabanes, des Grecs occupés à retirerde la mer les débris de la flotte turque, on peut revenir à Navarin par terre, eu suivant l’isthme de sablequi sépare le fond de la rade du lac aux eaux saumâtres déjà cité. Après avoir traversé un ruisseau surlequel est un petit pont ruiné, près d’une chapelle aussi en ruines, et les restes d’un petit aqueduc, onrencontre quelques chaumières, et on arrive, après une heure de marche, au pied des montagnes, àl’entrée d’une vallée bordée de coteaux, boisés en partie, qui forment un beau paysage. Au milieu de lavallée, est le lit d’une petite rivière. Notre intention, en prenant cette direction, était d’aller visiter levillage dit de Pila *, que M. Pouqueville 1 indique pour être sur l’emplacement de l’ancienne Pylos . Nousentrâmes dans la vallée, en laissant à notre droite le bord de la mer qui est le chemin direct de Navarin.En montant par une route vénitienne pavée, on trouve un village nommé Pila, et qui, d’aprèsM. Pouqueville, devait être Pylos . Mais nous y cherchons vainement les débris cyclopéens de Tacropolede Pylos *, dont parle M. Pouqueville; en vain y cherchons-nous aussi l’aqueduc qui conduit l’eau àNavarin et la fontaine qui l’alimente. Nous n’avons pas non plus sous les yeux ce sol sablonneux, signe
ROUTE PAR DISTANCES DU PORT DE ZONCHIO A PILA PAR l’iSTHME.
A 6 minutes, Une chapelle ruinée, et tout près, un petit canal qui communique du lac à la rade; sur le canal, un petit pont en ruines,de deux arches, et très-près un petit aqueduc. 28 m. Une ruine de briques. 3 m. Ruines d’habitations; un petit canal. 8 m. Quelqueschaumières ; un gué. 10 m. On arrive au bas des montagnes; champs de réglisses. 3 m. On quitte la rade pour entrer dans une vallée; beau
paysage. 12 m. On entre dans la montagne. 10 m. Route vénitienne pavée. 5 m. Fin du pavé, haut de la montagne; une très-belle vue;tour ruinée. 2 m. Pila, village ruiné.
Total de la route, une heure 27 minutes.
, p. 72.