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Ibid., (jts[piff]avToç ÀpxW°[ u J Tafjuou. C’est l’expression consacrée:
n° 22 71, 53 , to cîà [y] e [vjopsvov «v[a]Xwp.a etç TaSva [AepwaTw 0
/ 85
t apua; •
Ligne 16, £svta Ta e’x Tûùvopou. De même dans une inscription deTéos 86 £o 0 zpiv té aÙToî; £e'via Ta sx tûv vop.wv, et dans une inscriptionde Priène 8 7, Çévia T£ aù [toi; tov Tapiav tov xavà tjoXiv p.i<;0Ü5ai 88v]o[p.]wv cEffTspTtwv sxaTov Eücofft 7T2vt£ xa(l’ É'xactTov. De même encoredans une inscription d’Hennione 8 », on lit: £o'p.£v £e xaî £s'via ToîçTrps-cêeuTaîç Àir[eXXâv tov xapiav] TàpéyiffTaèxTüv vo[amv. Dans ces diffé-rents passages, à en juger par notre inscription, £évta n’a plus lesens de dons d'hospitalité 9 ° ou de repas hospitalier 9 r , maisseulement celui de présent 9 2 .
Ligne 20, àvTiypa[<pov Torôs] tou (J/. C’était un usage assez souventmentionné que celui de remettre une copie des actes publics auxcitoyens qu’ils intéressaient. On en trouve des preuves non-seu-lement eu Grèce 9 ^, mais aussi dans les îles 94 ? dans la Chersonèse taurique9 5 , en Asie9 6 et en Sicile 97. Voyez plus bas, ligne 56 .
Ligne 21, a; tcoXew; otoTTiptav. Ce vœu est quelquefois exprimé dèsle début de l’inscription ; ainsi l’inscription 2556 du Corpus com-mence par ces mots : 0 so; àyaûoç. Âya 0 a Tuya xat s~t oojTvipia, et len° i 845 par ètcI trttrmpia.
Ligne 22, ê&o£ev. Ce mot, placé à la fin des trois décrets, doitêtre considéré comme l’expression de la sanction donnée par le sénatet par le peuple à la proposition faite par les archontes. C’est le pre-mier exemple de ce genre que j’aie rencontré jusqu’ici. On peutvoir quelque chose d’analogue dans les inscriptions qui, à la suited’un décret qui ordonne la nomination de certains magistrats, in-diquent quels ont été les magistrats choisis.
Ligne 24. Il y a lieu de croire, d’après le début des trois décrets,qua 1 époque ou fut gravee cette inscription, la même forme degouvernement existait à Adramyte et à Andros; cette conformitépourrait encore expliquer la préférence que les Adramytéuiens don-nent a Andros pour le choix d’un juge. Disons encore que la for-mule de ce début est jusqu’ici sans exemple.
Ligne 26, ovtoj Guyyevoo; xai <pt'Xou. Ces deux titres sont souventrappelés dans les décrets 9 ®.
Ligne 27, e [ùvoutrTaToo], La lacune que présente le marbre sem-blait réclamer ce superlatif, au sujet duquel on peut consulter1 'Etymologicum Magnum, p. 3 g 4 , 4 1 l a grammaire de Butlmann,
§ 65 , 7, et M. Lobeck, sur Pbrynichus, p. 1 43 .
V
Ib., t r|v t£ Èiuâviufav irtujcx [tg x. t.X. Cette circonstance est assezsouvent mentionnée dans les inscriptions. K.aî t-/]V sv&7)puav •xàitïvn■xaXioç xal sÙTaxTco; ( Corpus laser, gr. 235 6 ). Kai £Ù[raxTco Ç ] xaixaXü; £v^ 7 ip.£t £[v] T/i tuoXei [Ibid. 2357). Voyez encore la septièmeinscription de ïénos 99 , lignes 35 et 36 , Sçxal-nfv t’ ànbipîav rom<nc-[p.evo;]. La lacune qui suit ce dernier mot peut être facilement rem-plie au moyen des deux adverbes xaXû; te xat sÙTa'xTwç. Voyez plusbas, ligne 46.
Quant à l’adverbe âvEyxXyiTw;, il metait fourni par la ligne 55 .L’adjectif àvÉyxXnToç se rencontre dans l’inscription 2270 du Corpus ,qui contient aussi un décret honorifique: âvs'yxXviTov ÉauTov irapfoy£ T o.
Ligne 3 o, -poaifouaev[d; te toÙç] à[_vaXuo|/.evouç] ôo[ov e^etti <juXXu]eiv.Cette restitution m’a été suggérée par ce passage du décret inéditd’Égine dont j’ai déjà eu occasion de parler [irpoat] poopvou guXXoeivto[ù]ç [âva]Xooptsvoiiç. On pourrait encore lire, d’après le n° 2671 duCorpus , tou;] à [vTtrîixou;] oc [ov e^ecti rîtaXXaTv] £tv.
Ligne 36 , TOapsoysTo t^]v xa[0’]Éa[iiTov] y[p£tav]. Cette restitutionétait indiquée par la ligne 5 o, où la même formule est reproduite.La locution TrapéyEcQai ypEtav se rencontre fréquemment dans les ins-criptions ro °, et Polybe en fournit des exemples Ior .
Ligne 5 o, xaôarejÿp èc]t[’iv] et;aXX’ sv àviîpi c[u] ippovt. Le mot É'^aXXaest expliqué par Hesychius : É'îjaXXa, cùaçop a, Xay.-pà, âXXo'çoXa yi Ê'oya(cod. È^oywç). L’adjectif EtjaXXo; est évidemment d’une é]>oque récente,puisqu’on le rencontre pour la première fois dans Polybe I02 .
ligne 54 , eîxovi ypaTCT [îj] s[v 5 t:X]m. Après les savants éclaircis-sements que MM. Vœlkel Io3 , Raoul Rochette I0 4 , Boeckh I0 ^ et Le-tronne 106 ont présentés sur ce genre de monuments, il est impossiblede ne pas y voir un portrait peint en demi-Jigure. Le passagede Macrobe io7 , si souvent cité depuis Visconli Io8 , ne peut laisseraucune incertitude sur ce point, et M. G. Hermann, qui l’a remisen doute :o 9 , partage sans doute aujourd’hui l’opinion générale.
Ibid. AvacTpaçEVTa- su. —xcvt àvsyxXvj'TMç. Comparez le n° iinodu Corpus , où l’on trouve, ligne 6 et suiv., xaXû; xat e’v&o'çm; âva-CTpaipEt;, âv£'[y]xX7]T0V é au tov TrapsayETo.
Ligne. 67, 0 - 0 ; , toùtojv out[<u]; cuvteXecÔe'vtwv x. t. X. Cette penséese trouve reproduite, mais d’une manière plus simple, dans une ins-cription béotienne (n° 1625 du Corpus ) : tv[a êx] tüv oütcoç cjvte-XouptE [vwv] vj 7 :oXtç zy.ûiv EÙyaptCTo; çaiv [’/)] Tai irpôç touç EÙspysTa;.
85 Cf. Diog. Laert. VII, Segm.n , 1.1, p. 372. Ed. Menag., et Corp. inscr. gr.84,100, 107,108,1 j 2, 113. — M. Boeckh , Économie politique des Athéniens, 1.1,p. 285, note 97 de la traduction française , pense avec raison que l’expression[xsptcai se rapporte au payement séparé des divers articles de la dépense. Quandil s’agissait du payement d’une seule somme, on se servait du mot Sovvui. Corp.inscr. gr.8 7, 92, 106, 120, 2353, ou bien de Sotco. Ibid. 1193, 1843, 1844, 2140,29; 2334, 29; 2347, C, 55.
86 Corp. inscr. gr. 3o52, 33. Voyez sur ce passage la note de Cbishull, Anf.asiat. p. 127.
87 Corp. inscr.gr. 2go5, G, 7, 7.
88 A cette restitution de M. Boeckh , je préférerais pEptuat, car il paraît s’agird’une répartition à faire entre plusieurs juges.
8 9 Corp. inscr. gr. 1193.
9° Xen. Hell. VI, 1, 8. Ijévia Ttspntouat toi; s EXXri<rt.
9' Comme dans Hom. Jliad. X, 778, et dans cette formule xaXÉtrai eVi -rà Ije'via.Corp. inscr. gr. 84; 87.
9 2 Pollux III, 5 g. xat Siopa, ;Év.a, Ar,|./.oaÛEvr l ; xat Hevoioojv. Hesych . Esvi'a, 5 m-Soyji, cpiXoTipua, cpiXi'a, SSpa; passage où évidemment il faut avant le dernier motrépéter le mot iù'vta, avec un accent différent.
93 Ma mémoire ne m’en suggère en ce moment aucun exemple parmi les ins-criptions de la Grèce proprement dite; mais nul doute qu il ne doive en exister.
9 4 Inscr. de Corcyre, Corp. inscr. gr., n° 1845, 142; de Syros , 2347, C. 65.
9 ° P. e. dans une inscription trouvée aux environs de Téos [Corp. inscr. gr.n° 3o53 , B.) : tX; oe Koupio; oojusv àvTiypatpov tSSe tw ^a-piap-aTo;. Voyez encoren° 2692.
93 Voyez 1’inscription de Malte., publiée par Castelli : Siciliœ vet. inscr. novacollectio , p. 82.
9 8 Corp. inscr. 3o47, 3o48, 3o5o, 3o52, 3o58.
99 P. 6 .
100 Corp. inscr. gr. 2o58, A, 3 et 3,. 66; 2267, 9; 2268, 6; 2271, 7; 2329, 5;2335, 5; 2354, 4; 2693, d, 3.
101 Voyez le Lexicon Polybianum de Scliweighæuser aux mots Traplyeiv et y pEia.
102 VI, 7, 7. Voyez la nouvelle édition du Trésor de la langue grecque par H.Étienne, t. III, p. 1233.
103 Archœotog. Nachlass, fase. I, p. 92.
104 Journal des Savants , i833, juin, p. 366 (p. 6 du tirage àpart), et Recherchessur l’emploi de la peinture, etc., p. 234 - *4o.
,o5 Corp. inscr.gr. t. I. p. 171, col. 1, et t. II, p. 128 et 662 et suiv.
106 Lettres d’un antiquaire, p. 446 et suiv.
107 Saturn. II, 3. Cum in eaprovincia quarn ille (Quintus, frère de Cicéron ) rexe-rat, vidisset clypeatam imacinem ejus ingentibus lineamentis usque adpectusex mobe pictam .... ail (Cicéron ) : Frater meus dimidius major est quam totus.
108 ]\j us _ pio Clem. vol. VI. p. 17 de l’éd. in-8 de Milan .
10 9 Devcterum Grœc. pictura parictum (i3 febr. 1834) P- 7 : « Non minus am-biguum scepe est quid sit EÎxtov yparroj. »
j[j t _ Inscriptions.
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