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lycée, banque, etc. Commerce actif avec l'Ohio , laPensylvanie, l'état de New-York et les postesmilitaires du lac Supérieur. — Les Français fondè-rent cette ville en 1683. Les Anglais la prirent en1159 et la conservèrent jusqu'en 1195, époque oùelle fut cédée aux États-Unis . Elle a été en partiedétruite par le feu en 1805.
detroit-river, riv. de l’Amérique du Nord . Voy.saint-clair (détroit de).
DETTIN'GÈN, petit village de Bavière (Bas-Mein),à 14 kil.N. O. d'Aschaffenbourg, sur le Mein ; 500hab. Les Anglais et les Autrichiens, commandés parGeorges 11, y remportèrent une victoire sur lesFrançais , conduits par le maréchal de Noailles, 1143.— 11 y a trois villes du nom de Dettingen dans leroyaume de Wurtemberg ; l'une d'elles est situéesur l'Erms, à 3 kil. S. de Nurtingen; 2,500 hab.
DEUCALION, ancien roi de Thessalie , fils deProméthée et mari de Pyrrha . Sous son règne eutlieu une grande inondation qui submergea toute lacontrée. Deucalion et Pyrrha, conservés seuls à causede ieur justice, se réfugièrent sur le Parnasse etreçurent de l’oracle de Thémis Tordre de jeterderrière eux les os de leur grand’mère afin de re-peupler la terre. Comprenant qu'il s'agissait de laterre, dont les pierres sont les os, ils ramassèrent despierres et les jetèrent derrière eux. Celles quo jetaitDeucalion se changèrent en hommes ; et celles quejetait Pyrrha, en femmes. Deucalion fut père d’Hel-len etd’Amphictyon. Les histor. placent le déluge deDeue. les uns vers! 600, les autres vers 1500 av. J.-C.
DÉULE (canal de), canal de France , qui commencedansledép. du Nord, à 2 kil. N. de Douai , et jointla Scarpe à la Lys dans le même dép. après avoirreçu par le canal de Lens les eaux de la Deule ; 13 k.
DEUTERONOME , le 5' livredu Pentateuque,con-tient ce qui s’est passé dans le désert pendant la 40'année, et récapitule les prescriptions de Moïse : d'oùson nom, quiveutdireen grec ; toidonnèeune 2 e fois,
DEUTZ ou DUYTZ , ville des Etats prussiens(province Rhénane), sur le Rhin , rive droite , vis-à-vis de Cologne , à laquelle elle communique parun pont et dont elle peut être regardée comme lefaubourg; 2,000 hab. en partie Juifs .
DEUX-PONTS, Zweybrücken en allemand , Bi-pontttm ou Bipontium en latin moderne, ville de laBavière (cercle du Rhin ), ch.-l. d'un district demême nom, sur TErlbach , à 11 kil. O. de Spire;1,000 hab. Imprimerie renommée, de laquelle sontsorties des éditions estimées, notamment une célèbrecollection des classiques latins, connue sous le nomde Collection des Beux-Ponts, publiée à la fin dusiècle dernier et au commencement de celui-ci.fabriques de mousseline et de lainages. Usines.Haras célèbre. Cette ville était jadis ch.-l. de la prin-cipauté de Deux-Ponts.
deux-ponts (principauté de). Cette principauté,dont les limites ont souvent varié, se composait dela ville de Deux-Ponts, et de celles d’Anweiler et deBerg-Zabern avec leurs environs; plus tard elles accrut du comté de Sponheim et de la plus grandepartie de celui de Yeidenz. — L'existence de laprincipauté de Deux-Ponts date du xm« siècle ; àcette époque elle portait le titre de comté et appar-tenait à des seigneurs vassaux de l’évêque de Metz .En 1390, cette première maison s’étant éteinte, lecomté passa, d’abord par moitié, au comte palatindu Rhin de la maison de Wittelsbach , et au comtede Hanau, Philippe V ; mais bientôt après, tout lecomté lut réuni par Louis-le-Noir, comte palatin,T 0 ni. e - n et 2' fils d’Etienne, électeur palatin du Rhin ; Louis prit le premier le titre de duc. Lesdescendants de ce prince se partagèrent en plusieursbranches dont les plus importantes sont celles deUeux-Ponts proprement dite, de Neubourg, et deliirkenfeld. La première s’éieignit au xvm' siècle,
après avoir fourni 4 électeurs palatins. La deuxièmedonna trois rois à la Suède : Charles X (Charles-Gustave ), élu après l’abdication de Christine, 1654,Charles XI et Charles Xll. Celui-ci étant mort sansenfants, 1118, la principauté de Deux-Ponts passa àla branche des Birkenfeld ; c’est à cette dernièrequ’appartient Charles-Théodore, électeur palatin , etsouverain delà Bavière (l7ï7),tigede la maison pala-tine de Bavière auj. régnante. Les Français s’emparè-rent en 1192 de la principauté de Deux-Ponts , et letraité de Lunéville la leur céda définitivement; maisils la perdirent en 1814 ; la plus grande partie fut alorsdonnée à la Bavière et comprise dans le cerle bavarois du Rhin : le reste fut partagé entre les ducs de Saxe-Cobourg, de Hesse-Hombourg et d’Oldenbourg. Cedernier eut en partage la principauté de Birkenfeld .
DEUX-SÈVRES (dép. des). Voy. sèvres.DEUX-SICILES (royaume des). Voy. naplesaume de) et Sicile .
EVA, fl.et v. delà Bretagne rom., auj. la riv.deDee et la v. de Chester .—R i v. d’Espagne (Gui puscoa).Pélage, roi des Asturies, y battit les Arabes en 119.
deva, petite ville maritime d’Espagne (Guipus-coa), à 27 kil. O. de Saint-Sébastien, à l’embouchured’une riv., nommée aussi Deva , dans le golfe de Gas-cogne ; 3,000 hab. Elle était importante autrefois.
deva, Decidava, bourg de Transylvanie , dans lecomitat de Hunyad, 5 14 kil. N. de Hunyad , sur leMaros ; 2,200 hab. Les Allemands la nommentDymrich ou Schlossberg.
DEVANA, nom latin de la ville d’ABERDEEN.
DEVAPRAYAGA ou DEOPRAG (c.-à-d. le divinconfluent), ville de l’Inde anglaise (Calcutta ), dansle district de Sirinagor, au confluent des fleuves Ala-kananda et de Bagirathi qui en se réunissant for-ment le Gange . Temple où se font de nombreuxpèlerinages. Presque toute la population permanenteest composée de brahmes qui vivent des offrandesdes dévots et du revenu de 25 villages affectés autemple. Dévaprayaga souffrit beaucoup d'un trem-blement de terre en 1803.
DEVENTER, ville de Hollande. (province d’Over-Yssel), sur l’Yssel , à 30 kil. S. de Zwoll; 10,000 hab.Rues étroiies. Hôtel-de-ville, beau pont; Athénée,académie de dessin, diverses écoles. Fonderie defer ; pain d’épices renommé. Deventer est la patriede Gronovius. Thomas A-Kempis y est mort.
DEVEREUX, famille noble de l’Angleterre , dontl’origine remonte à l’époque de la conquête nor-mande et qui paraît tirer son nom par corruptionde la ville d’Evreux en Normandie . Elle a fourniplusieurs comtes d’Essex , dont le plus célèbre estRobert Dévereux (Voy. essex ), et plusieurs vicom-tes d’Hereford.
DEVILLE (Antoine), ingénieur, né à Toulouse en 1596, mort en 1657, fut d’abord au service dela Savoie, puis revint en France , et fut chargé parLouis XIII de défendre les places fortes de laPicardie contre les Espagnols . On lui a faussementattribué la machine de Marly (Voy. iiennequin). 1!laissa sur son art plusieurs ouvrages fort estimés.
DEY1LLE-LÈS-ROUEN, village du dép. de laSeine-lnf., à 3 kil. N. O. de Rouen, sur le Cailly ;3,916 hab. Manufactures de toiles peintes et deplomb laminé ; filatures et teintureries.
DEV1ZES, ville d’Angleterre (Wilts ), à 42 kil.N. O. de Salisbury ; 6,500 hab. Etoffes de laine.
DÉVOLUTION (guerre de). On donne ce nom àla guerre que Louis XIV déclara à l’Espagne eu1667 pour faire valoir les prétentions qu'il formaitau nom de Marie-Thérèse , son épouse, sur une par-tie des Pays-Bas espagnols. Ces prétentions étaientfondées sur le droit de dévolution en usage dans lesPays-Bas et qui voulait que les immeubles apportésen mariage par l’un des époux devinssent ia pro-priété des enfants du premier lit lorsque le père