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Fig., J’en appelle à votre témoignage,J’invoque voire témoignage. J’en appelle àvotre probité, à votre honneur, à votre sa-gesse, etc., Je m’en réfère à voire probité,à votre sagesse, etc.
Fig., En appeler à la postérité, S’en réfé-rer au jugement de la postérité.
Fig. et fain., Il en a appelé, se dit D’unhomme revenu d’une grande maladie.
Appelé, ée. participe. Il s’emploie enparlant Du mystère de la prédestination ,suivant l’expression de l’Écriture : Beau-coup d'appelés cl peu d’élus.
APPELLAT1F. adj. m. (On fait sentirles deux L.) T. de Gram. Il ne s’emploieque dans cette locution, Nom appellatif,Nom qui convient à toute une espèce. Hom-me, arbre, sont des noms appellatif s. On ditplus ordinairement, Nom commun.
APPELLATION, s. f. (On fait sentir lesdeux L.) Action d’appeler quelqu’un. Ap-pellation à haute voix.
Appellation des lettres, Action de nom-mer chaque lettre de l’alphabet.
Appellation , en termes de Pratique,Appel d’un jugement. Il ne sc dit guère(lue dans les formules des arrêts et desjugements. La cour a mis l’appellation aun éant. Le jugement sera exécuté nonobstantapposition ou appellation quelconque.
APPENDICE, s. m. (On prononce Ap-P'undice.) Supplément qui se joint à la fintlun ouvrage avec lequel il a du rapport.
Il se dit, en termes d’Anatomie, de BoUnique, de Physique, de Toute partie qu® C| nble être une addition, qui sert de prolongeaient à une partie principale. 1 ’uppenaice xiphoïde. Appendice membraneux. EtcAPpexdke. v. a. Pendre, suspendre,at tacher à une voûte, à des piliers, à une"'tiraille. Il ne se dit guère qu’en parlant Desc uoses que l’on offre, que l’on consacre dans" ne église, dans un temple, en signe de1 cc<| nnaissance. Appendrc une ojfronde, une *-voto aux murs aune chapelle. Appcndre1 e s étendards à la voûte d'une église. C'est! C cou, ume fort ancienne d'appendre dans>nis t es enseignes prises sur tes enrie-
Appenhu, ue. participe.
„ . PKXTIS. s. m. Demi-comble, toit en
an U‘re d’auvent à un seul égout, appuyéoutre une muraille, et soutenu en avantJ/ - * 1 ^ es piliers ou des poteaux. Il a fait<>>Mr„ire un pe lit appentis. Se mettre àl (l pluie sous un appentis. Il faute la un appentis pour servir de remise.Ari> v (D-). verbe impersonnel. L'oyez
L’ea 1I S ' v NTin. v. a. Rendre plus pesant,f /u’ii‘ ,e ttement appesanti ses habits,
ainsi “' a ' t P e,ne à marcher. En chargeantment VOfre volt ure, vous l’appesantirez telle-Pi”- ' l " e n V ' ,tr e cheval ne pourra lu traîner.s Ul , f' ’ ^tcu a appesanti sa main, son braides l’fple, sur cette race, Il lui a envoyé
™ châtiments.
•levier,} Il . a PI >esa 'itit son joug, Son autoritéJ...J P ll,s oppressive.
poundrff appesantit ses yeux, ses
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corps P ( • se •!'• aussi en parlant Di;
’ ... sl S"'he, Le rendre moins propris orne /. * •
au mouvement, à l’action. L'âge, la vieil-lesse, l’oisiveté, la fainéantise appesantie lescorps. Sa dernière maladie l'a beaucoup ap-pesanti. L'âge a beaucoup appesanti la mainde ce chirurgien.
Il se dit, figurément, en parlant Desfonctions de l’esprit. L’âge n’a point encoreappesanti son esprit.
Appesantir, s’emploie dans ses diversesacceptions avec le pronom personnel. Lamain de Dieu s'est appesantie sur ce peuple.Le joug de ce prince s'appesantit sur son peu-ple. Le corps s appesantit par l’oisiveté, par untrop long repos. La main de ce peintre, dece chirurgien s’appesantit, commence à s’ap-pesantir. Ses paupières, ses yeux s’appesan-tissent. Son esprit baisse et s'appesantit dejour en jour.
S’appesantir sur un sujet, En parler, letraiter longuement ; et, S’appesantir sur lesdétails, S’y arrêter trop longtemps.
Appesanti, ie. participe.
APPESANTISSEMENT, s. m. L’état d’unepersonne appesantie, soit de corps, soit d’es-prit, par lage, par la maladie, parle som-meil, etc. L’appesantissement graduel ducorps se fait sentir dans l’homme depuis l’âgede soixante ans. Il est dans un grand appe-santissement. Appesantissement d'esprit.
APPÉTENCE, s. f. ( On fait sentir lesdeux P.) T. didactique. Désir instinctifpour un objet quelconque.
APPÉTEK. v. a. ( On lait sentir les deuxP.) Désirer vivement par instinct, par in-clination naturelle, indépendamment de laraison. Il n’est, guère usité qu’en Physiolo-gie. I.'estomac appète les aliments. La femelleappète le mâle.
Apfété, éh. participe.
APPÉTISSANT, ANTE. adj. Qui donnede l’appétit, qui excite l’appétit. Mets appé-tissant. Viande appétissante. Cela n’est pas,cela n’est guère appétissant.
Fam., EUe est appétissante, se dit D’unejeune personne qui a de la fraîcheur et dei’embonpoint.
APPETIT, s. m. Inclination, faculté parlaquelle l’àine se porte à désirer quelquechose pour la satisfaction des sens. Appétitsensuel, charnel, brutal. Appétit déréglé, dés-ordonné. Contenter, satisfaire scs appétitssensuels. Se laisser entraîner, se laisser gou-verner par ses appétits. Avoir un appétit in-satiable des richesses, des honneurs.
Ièn termes de Philosophie scolastique,Ap/télit concupiscible, Faculté par laquellel’àme se porte vers ce qu’elle considèrecomme un bien. Appétit irascible, Facultépar laquelle l’àme se porte à repousser oua éviter ce qu’elle regarde comme un mal.
Appétit, sp dit particulièrement Du dé-sir de manger. Bon appétit. Grand appétit.Avoir appétit. Avoir de l’appctit. Avoir unviolent appétit. Donner de / appétit. Exciter,éveiller, aiguiser l'appétit. Etre sans appétit,llentrer en appétit. Oter, émousser, fairepasser l’appétit. Perdre l’appétit. Cela m’aouvert l'appétit. Etre en appétit. Remettre enappétit. Manger avec appétit. Manger d’ap-pétit. Je n’ai point d'appétit à cela. Gagnerde l'appétit. Se mettre en appétit. U appétitme vient. Pour se bien porter, il faut demeurersur son appétit. Avoir l’appétit ouvert de bonmatin.
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Fam., Bon appétit, Espèce de souhaitqu’on adresse à quelqu’un qui mange ouqui va manger.
Fann, Chercher ses appétits, prendre sesappétits, Choisir les viandes, les mets pourlesquels on a le plus d’appétit. Ces locutionsont vieilli.
Proy., Il n’est chère que d’appétit, La faimassaisonne tous les mets.
Fam., C’est un cadet de haut appétit,C’est un jeune homme à qui tout semblebon.
Prov. et fig., C’est un homme qui a bonappétit, se dit D’un homme qui rechercheavec avidité l’argent et les places, qui veuttoujours ajouter à ce qu’il possède.
Prov. et fig., L’appétit vient en mangeant ,Le désir de s’enrichir ou de s’élever aug-mente à mesure qu’on acquiert de la fortuneou des honneurs.
Prov. et fig., Avoir l’appétit ouvert de bonmatin, Rechercher prématurément quelquechose d’utile et d’agréable. Demeurer surson appétit, Ne pas aller aussi loin quenos désirs, que nos goûts pourraient nousporter.
A l’appétit, loc.adv. et fam., qui signifie,Faute de vouloir dépenser, ou par envied’épargner. Il a laissé tomber sa maison, àl'appétit d’une centaine de pistoles qu'il fallaitdépenser pour la réparer. A l’appétit d'une'cu, il a laissé mourir un cheval de cinquantelouis. Cette manière de parler a vieilli.
APPLAUDI!!, v. n. Battre des mains ensigne d’approbation. Dans les spectacles ducirque et du théâtre, le peuple romain mar-quait sa joie en applaudissant, en battantdes mains. Applaudir aux acteurs, aux comé-diens. J’étais hier au spectacle, on applauditbeaucoup.
Il signifie figurément, Approuver ce quefait ou dit une personne, et manifester sasatisfaction de quelque manière que ce soit.Toute l’assemblée applaudit à une propositionsi juste. S’il faisait cette bonne action, tout lemonde lui applaudirait. Quand un hommeest en faveur, toute la cour lui applaudit. J’ap-plaudis à votre dévouement, à votre conduite.
Applaudir, est aussi actif, tant au pro-pre qu’au figuré. Applaudir une pièce. Ap-plaudir un acteur. On a beaucoup applaudice vers, ce couplet, cette tirade. Cette scènefut applaudie à tout rompre. Il a fait undiscours que tout le monde a vivement ap-plaudi. Chacun l’a applaudi d’une si bonneaction. Je vous applaudis de vous être con-duit ainsi. On ne peut qu'applaudir un pareiltrait.
Applaudir, s’emploie avec le pronompersonnel, et signifie, Se vanter, se glori-fier. C’est un homme vain qui s’applauditsans cesse.
11 signifie plus ordinairement, Sq féliciterde quelque chose. S'applaudir d'un événe-ment heureux. S'applaudir des bontés de quel-qu’un, de son accueil. On s’applaudit du bonchoix qu’a fait le gouvernement. Loin de mereprocher ces sentiments, je m’en applaudis.Il s’applaudit beaucoup de ce qu il a dit, dece qu il a fait.
Applaudi, ie. participe.
APPLAUDISSEMENT, s. m. Grande ap-probation, manifestée, soit par des batte-ments de mains, soit par des acclamations,
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