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Fig. et pop., Il s’en lèche les babines, se'dit D’un homme qui vient de manger oude boire quelque chose de bon, et qui entémoigne son plaisir.
BABIOLE, s. f. Jouet d’enfants. Donnerdes babioles à un enfant.
Il se dit, figurément et familièrement, deToute sorte de choses puériles ou de peude valeur. Il ne s’amuse qu'à des babioles.Acceptez ce petit présent, ce n’est qu une ba-biole. Son cabinet n’est rempli que (le babioles.
BÂBORD, s. m. T. de Marine. Le côtégauche d’un bâtiment, en partant de lapoupe. Il est opposé à Tribord, qui signifie,I- e côté droit. Avoir les amures à bâbord.Faire jeu de tribord et de bâbord.
Fig. et fam., Faire feu de tribord et de bâ-bord, Faire usage de tous ses moyens, detoutes ses ressources.
BABOUCHE, s. f. Sorte de pantoufle quia Un quartier de derrière, et dont l’usagenous est venu du Levant. Une paire de ba-bouches brodées. Des babouches jaunes.
BABOUIN, s. m. Espèce de singe que lesa >iciens connaissaient sous le nom de Cyno-céphale.
H se disait autrefois, par allusion, d’Unengure ridicule que les soldats dessinaientgrossièrement sur la muraille d’un corps degarde, pour la faire baiser, par forme dePunition, aux infracteurs des lois établiese utre eux. On lui fit baiser le babouin.
Prov. et fig., Faire baiser le babouin àquelqu’un, Le réduire à se soumettre mal-|> re c iu’il en ait, et avec quelque espèce de
Babouin, se dit, figurément et fainilière-len t, d’Un enfant badin et étourdi; dans
sens , il a un féminin, qui est Babouine.
est un petit babouin. Faites taire ces pe-,tes babouines. Allons donc, petit babouin.
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. Ac> s - m. Espèce de grand bateau plat,an' 6St Priuuipalement destiné à passer lesjj’y' n * Ux > les voitures, les charrettes, etc.,d’u J ° r ^ * a rivière à l’autre, au moyenbac^n Corc l e ’l u ‘ ! a traverse. La corde d’un■ l tisser la rivière dans un bac.hac aSSCr ' c bac, Passer la rivière dans uti
Qu’ * C<:a,j AURÉat. s. m. Le premier dejnir° n P Ien< l dans une faculté, pour panet S r atle c * e l‘ cen c*é, puis au doctorte -r«!) U ' - nne le titre de bachelier. Êl e f > ] lne ,P ùur I e baccalauréat en droit, pcBa i,, ,lr éat ès lettres, ès sciences,canal s < p IANAL - s. m. ( On prononce Ichana’ i' aiU “mit, tapage. Faire du biBArvi ,fff baccharuti. Il est familier.Ce *nal e ) s. f. (On prononce L
Des dit proprement, au pluri.
braient' 8 1< n',l’ un,se3 ( l" e les anciens cédes Barr^ honneur de Bacchus. La JIl se !'. ,na ^ es - Célébrer les Bacchanalestatio n P, ar analogie, de La représctyres ; e , nse de bacchantes et de iIl se di t^r^u Poussin.et tum u |(„ eillcn t d’Une danse bruyaiS r and onén^r’ Jans , lln ballet, danscet opéra , sec,m d acte de ce ballet,
* erminé par une bacchanale
Il se dit, par extension et familièrement,d’Une débauche faite avec grand bruit. Ilsont fait une bacchanale qui a duré toute lanuit.
BACCHANTE, s. f. ( On prononce Ba-cante. ) Prêtresse de Bacchus, qui célébraitla fête des Bacchanales.
Fig., C’est une bacchante, une vraie bac-chante, se dit D’une femme qui se livrevolontiers aux plaisirs de la table. Il se ditaussi D’une femme en colère, et D’unefemme sans modestie, sans retenue.
BACCIFÈBE. adj. des deux genres. T. deBotan. Il se dit Des plantes qui portent desbaies.
BACHA, s. m. Voyez Pacha.
BACHE, s. f. Grande pièce de grosse toiledont on couvre les charrettes, les bateaux,pour garantir de la pluie, etc., les mar-chandises dont ils sont chargés. VoyezBanne.
Bâche, se dit aussi d’Une grande caissevitrée dans laquelle les jardiniers mettentles plantes à l’abri du froid, et dont ils seservent également pour faire venir des pri-meurs.
Bâche, se dit encore d’Une sorte de cu-vette où se rend l’eau puisée par une pompeaspirante, et où elle est reprise par d’autrespompes qui l’élèvent de nouveau.
BACHELETTE. s. f. Vieux mot qui signi-fie, Unejeune fille d’une figure gracieuse.Jeune bachelette. Bachclette encore novice.
BACHELIER, s. m. Celui qui est promuau baccalauréat dans une faculté. Bachelieren droit, ès lettres, ès sciences, en théologie.Diplôme de bachelier.
Il se disait autrefois d’Un gentilhommequi, dans sa jeunesse, servait sous la ban-nière d’un autre, pour apprendre le métierdes armes.
Il se disait aussi d’Un jeune homme àmarier.
BÂCHER, v. a. Couvrir d’une bâche. Ona mal bâché cette charrette. A défaut de toile,on bâche avec de la paille.
Bâché, ée. participe.
BACHIQUE, adj. des deux genres- Quiappartient, qui a rapport à Bacchus. Fêtebachique.
La liqueur bachique, Le vin. Chanson ba-chique, Chanson de table, où l’on fait l’élogedu vin.
En Peinture, Le genre bachique, se dit enparlant Des tableaux qui représentent desscènes de buveurs et d’ivrognes. Ces scènesmêmes s'appellent Scènes bachiques. La plu-part des tableaux de l’école flamande repré-sentent des scènes bachiques.
BACHOT, s. m. Petit bateau. Passer la ri-vière dans un bachot.
BACHOTEUR. s. m. Batelier qui conduitun bachot.
RACILE. s. m. T. de Botan. Plante om-'bcllifère, qu’on appelle aussi Perce-pierre,Passe-pierre, Christe marine, ou Fenouil ma-rin, et qui croit sur les rochers des bordsde la mer. On confit les feuilles du bacile auvinaigre, pour les employer comme assaison-nement.
BAC1XET. s. m. T. de Botan. Voyez Bas-sinet.
BÂCLER, v. a. Fermer une porte ou unefenêtre par derrière, avec une barre ou au-
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tre chose. On dit dans une acception ana-logue, Bâcler un port.
Bâcler un bateau, Le mettre dans un lieucommode du port, pour la charge et la dé-charge des marchandises. Dans cette accep-tion et la précédente, il est maintenant peuusité.
Bâcler, signifie, figurément et familiè-rement, Expédier un travail à la hâte. Il abâclé en huit jours un mémoire qui deman-dait un mois de travail. Ce n’est pas fairel’ouvrage que d’aller si vite, c’est bâcler labesogne.
Bâclé, ée. participe.
Fig. et fam., Cela est bâclé, c’est une af-faire bâclée, se dit D’un traité conclu, d’uneaffaire arrêtée.
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BADAUD, AUDE. s. Celui, celle quipasse son temps à regarder niaisement toutce qui lui semble extraordinaire ou nouveau.C’est un vrai badaud, un franc badaud. Lesbadauds de Paris. Il y a des badauds par-tout. Faire attrouper les badauds. On rem-ploie quelquefois adjectivement. C’est unhomme très-badaud. Cette femme est bien ba-daude. Il est familier.
BADAUDER. v. n. Perdre le temps à re-garder avec une curiosité niaise tout ce quisemble extraordinaire ou nouveau. Cethomme ne fait que badaitder. Il est familier.
BADAUDERIE. s. f. Action ou proposde badaud; puérilité , niaiserie. Ce que vousdites, ce que vous faites est une franche ba-dauderie. Il est familier.
BADERNE, s. f. T. de Marine. Grossetresse à trois, quatre, et même cinq torons,qui sert principalement à garnir les endroits >qu’on veut préserver du frottement ou del’humidité.
BADIANE, s. f. T. de Botan. Genre deplantes, dont une espèce porte des fruitsappelés Anis étoilés : ccs fruits renfermentdes semences d’une odeur agréable, qui secommunique aux aliments et aux liqueursdans lesquels on les fait entrer. La badianesert à j’aire l’anisette de Hollande.
BADIGEON. s. m. Couleur en détrempedont on peint les murailles, et qui est or-dinairement jaune ou grise.
BADIGEONNAGE, s. m. Action de badi-geonner, ou L’ouvrage de celui qui a badi-geonné. Ce badigeonnage sera bientôt j’ait. Unbadigeonnage grossier.
BADIGEONNER, v. a. Peindre une mu-railleavecdu badigeon. Faire badigeonner lafaçade d’une maison, les murs d’une cuisine.Badigeonner en gris, en jaune.
Badigeonné, ée. participe.
BADIGEONNEE!!, s. m. Celui dont lemétier est de badigeonner.
BADIN , 1NE. adj. Folâtre, enjoué; quiaime à rire, à plaisanter. Cet homme est ba-din. Elle est fort badine. Esprit badin. Il al’humeur badine.
Il se dit aussi Du ton, des manières, dustyle, etc. Air badin. Ton badin. Style badin.Épltre badine. Des vers badins.
Il est quelquefois substantif. Cest un ba-din. C’est un petit badin.
BADINAGE, s. m. Action de badiner, de1 plaisanter. C’est un pur badinage. Tout cela
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