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constipation. Il était fort constipé, cette mé-decine Va débondé.
Il s’emploie souvent avec le pronom per-sonnel, et signifie, Se vider par un écoule-ment rapide, abondant. L’étang s’est dé-bondé.
Il signifie, par extension et familièrement,Évacuer abondamment par bas, après avoirété longtemps resserré.
Il s’emploie aussi comme neutre, dans lepremier des deux sens qui précèdent. L’eaua débondé cette nuit par une ouverture.
Il se dit figurément et familièrement,dans le même sens. Les pleurs quelle avaitlongtemps retenus débondèrent à la fin. Aprèsavoir longtemps retenu sa colère, il fallutenfin débonder.
Débondé, ée. participe.
DÉBOXDOXNER. v. a. ôter le bondond’un muid, d’un tonneau. Pour remplir letonneau, il faut le débondonner.
Débondonné, ée. participe.
DEBONNAIRE, adj. des deux genres.Doux, facile et bon jusqu’à la faiblesse. Unprince débonnaire. Louis le Débonnaire. Onne le dit plus guère que dans un sens iro-nique et familier. Humeur, caractère débon-naire.
Un mari débonnaire, Un mari qui souffrepatiemment la mauvaise conduite de safemme.
DÉBONNAIREMENT, adv. Avec bonté,avec douceur. Le vainqueur les traita débon-nairement. Il vieillit.
DÉBONNAIRETÉ, s. f. Bonté, douceur.Le vainqueur les traita avec débonnaireté.Nous avons traité les généraux ennemis pri-sonniers avec beaucoup de débonnaireté. Ilvieillit.
DÉBORD. s. m. Débordement. Il est vieux,et ne se disait qu’en parlant Des humeurs.Débord de bile. Débord d’humeurs.
DÉBORDEMENT, s. m. Action par la-quelle un fleuve, une rivière, etc., sort deson lit et franchit ses bords. Le débordementdu Nil. Le débordement de la Seine. Les dé-bordements qui ont désolé cette province.
11 se dit, par extension, d’Un écoulementd’humeurs très-abondant. Avoir un déborde-ment de bile, un débordement d’humeurs.
Il se dit, figurément, de L’irruption d’unegrande multitude dans un pays qu’elle veutenvahir. Le débordement des barbares dansVempire romain, sur l'empire romain.
Il se dit aussi, figurément, en parlant Decertaines choses, telles que les injures, leslouanges, les écrits, etc., lorsqu’elles sontdites, données, débitées avec profusion. Undébordement d’injures. Un débordement delouanges. Un débordement d’écrits.
Débordement, signifie encore figuré-ment , Dissolution, débauche. Étrange,scandaleux débordement. Vivre dans le dé-bordement, dans un gland débordement. Ledébordement des moeurs.
DÉBORDER, v. n. Dépasser le bord. Ilse dit proprement Des fleuves, des rivières,etc. Quand les neiges fondent, ta rivière dé-borde. Le firme a débordé deux fois cetteannée. La rivière est débordée. Les pluies ontfait déborder cet étang.
Il s’emploie, dans le même sens, avec lepronom personnel. La rivière se déborde. LaSeine s’est débordée.
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U se dit, par extension, D’un écoulementabondant des humeurs, et particulièrementde la bile. Les humeurs se sont débordées. Labile se déborde.
Fig., Se déborder en injures, en impréca-tions, Exhaler sa colère en injures, vomirdes injures, des imprécations.
Débordée, se dit encore D’une chosedont le bord ou l’extrémité dépasse le bordou l’extrémité d’une autre chose. Cela dé-borde d’un pied, déborde trop. Cette frangedéborde. La doublure de cet habit déborde.
Il se prend quelquefois activement, dansce dernier sens. Cette pierre déborde l’autrede trois pouces.
Il se dit particulièrement, dans la Tac-tique militaire ou navale, Lorsqu’une lignede troupes ou de vaisseaux a plus de frontet plus d’étendue que la ligne qui lui estopposée. La première ligne des ennemis dé-bordait la nôtre. L’avant-garde de notre flottedébordait celle des ennemis.
Déborder, neutre, signifie de plus, entermes de Marine, Se détacher dun vais-seau qu’on avait abordé. Après l’abordage,il ne put déborder. On l’emploie aussi, dansce sens, avec le pronom personnel. Nousfilmes tous nos efforts pour nous déborder.
Déborder, signifie en outre activement,Ôter la bordure. Déborder une jupe, un cha-peau.
Débordé, ée. participe.
Il s’emploie figurément comme adjectif,et signifie, Débauché, dissolu. Cest unjeune homme fort débordé. Une femme débor-dée. Mener une vie débordée.
DEBOTTEK. v. a. Tiret les bottes à quel-qu’un. Son valet l'a débotté. On l’emploieavec le pronom personnel. Allez vous dé-botter.
Débotter, se prend aussi substantive-ment. Le débotter du roi. Se trouver au dé-boîter.
Il signifie, par extension, Le moment oùon arrive. Il ne faisait que de descendre devoiture, et il me reçut a son débotter. Danscette acception, et dans celle qui précède,quelques-uns écrivent, Débotté. Le débottédu roi, etc.
Débotté, ée. participe.
DÉBOUCHÉ, s. m. L’extrémité d’un dé-filé, d’une vallée, du col d’une montagne.L’ennemi nous attendait au débouché de lavallée, au débouché d’un défilé, au débouchédes montagnes.
Il signifie figurément, Toute voie quifacilite la vente, le transport, l’expéditionau dehors, des produits agricoles ou indus-triels d’un pays. Cette province manque dedébouchés pour l’écoulement de ses produits.Ijes denrées s’accumulent faute de débouchés.Un bon débouché. Ouvrir des débouches aucommerce.
Il se dit aussi dans le sens de Débouclie-ment, en parlant D’effets de commerce etde marchandises. Trouver un débouché pourdes billets, pour des marchandises qui ne sontpas de bonne défaite.
Il signifie encore, dans un sens plus gé-néral, Moyen, expédient. Chercher un dé-bouché pour se tirer d'affaire, d’embarras,pour arriver à un emploi.
DEBOl’CIIEMEXT. s. m. Action de dé-boucher. Le débouchemcnt des canaux.
Il signifie aussi, Le passage d’un endroitresserré à un lieu plus ouvert. L’armée futattaquée au débouchement de la vallée.
Il signifie figurément, Expédient, moyende se défaire d’effets de commerce, demarchandises, etc., dont il n’est pas facilede trouver l’emploi, le débit. On a trouveun débouchement pour ces billets. Chercherun débouchement pour des marchandises. Onemploie plus ordinairement Débouché.
DEBOUCHER, v. a. Ôter ce qui bouche.Déboucher une bouteille, un flacon.
Il signifie, par extension, Ôter ce quiempêche d’entrer, de passer. Déboucher leschemins, les passages. Déboucher une porte.
Déboucher , s’emploie aussi comme neu-tre, et alors il signifie, Sortir d’un endroitresserré pour passer dans un lieu plus ou-vert. L’armée déboucha des montagnes dansla plaine. L’armée déboucha au point dujour.
Il se dit, dans un sens analogue, D’unfleuve, d’une rivière, d’un canal, en pariantDe l’endroit où ils ont leur embouchure.Ce canal débouche dans une rivière.
Débouché, ée. participe. Une bouteilledébouchée.
DÉBOUCLER, v. a. Dégager des ardillonsqui l’arrêtent, une courroie, une bande,un ruban passé dans une boucle. Débouclerun ceinturon. Déboucler une cuirasse. Débou-cler des souliers. On l’emploie aussi avec lepronom personnel. Mon soulier s’est débou-clé.
Déboucler une jument. Ôter les bouclesqu’on lui avait mises, pour empêche rqu’elle ne fut saillie.
Déboucler, signifie aussi, Déranger, de*faire les boucles d’une chevelure, d’uneperruque. Déboucler des cheveux. Avec I epronom personnel, Sa perruque s’est toutedébouclée.
Débouclé, ée. participe.
DÉBOUILLI. s. m. T. de Teinturier-Opération pour éprouver la qualité du tein*
d’une étoffe, ou pour lui rendre sa premièreblancheur. Mettre une étoffe au débotulli•
DÉBOUILLIR, v. a. Faire bouillir d anîde l’eau, avec certains ingrédients, deéchantillons d’étoffes teintes, pour épro 11 'ver si la teinture en est bonne, ou “étoffes, pour leur rendre leur première b» n
Débouilli, ie. participe.DÉBOUQUEMENT, s. m. T. de Marin ^nal, détroit, passage entre des îles.
I ouquements des petites et des 8 m - S J atl s-s sont nombreux. Entrer, donnerlébouquement. Sortir du débouqueinen •
II se dit aussi de L’action de de
DÉBOUQUEIl. v. n. T. de Marine. S ° l ^ vin débouquement, d’un détroit,etc-,PIrer dans une mer libre. ‘. ment,
Dérouqué, rh. On dit qu Un ;| s
etc. . , pe-
DÉBOURBER. v. a. Ôter la boum ■ ,
bourber un bassin d’eau. Débourber ut JDébourber un étang. . j e la
Débourber une voiture, La tirei
bourbe. I)iel »e
Faire débourber un poisson, l