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(hist.), La cïiarge de maire du palais.Mairie seigneuriale (féod.), Justice d’unseigneur qui avait litre de maire ou deprévôt. || Mairie royale , se .disait pourPrévôté. B Mairie , Sorte de fief ayantdroit de basse justice.
MA1R1ER. v. a. (V. lang.) Marier.Mairie, ée. part.
MAIRUER. s. m. (V. lang.) Mar-guillier.
MAIRONNIER. s. ni. (V. lang.) Mar-i hand de bois de charpente.
MAIS. s. f. (V. lang.) Maison de cam-pagne ; métairie.
‘MAIS, conj, et adv. À toujours mais(V. lang.), À toujours; à jamais. Je leprendrai par telle façon que à toujoursmais en sera parlé après ma mort (romande Lancelot). | Il signifiait quelquefois,Davantage. Vous dites qu il y a deuxaunes de cette étoffe, il y en a mais.Cette locution était surtout employéedans le Lyonnais. B Mais que , Pourvuque. Mais que j'y sois, je ferai mes re-commandations moi-même (Despériers).
|| Mais, se disait quelquefois pour Mal.Mais faire, mais parler, mais aise.
MAIS. u. pr. m. (myth. ind.) Le minislre de Vichnou, dans la doctrinedes Ceuravaths; il est chargé d’examinerles bonnes et les mauvaises œuvres desmorts, et de présenter à Vichnou lesâmes purifiées par les diverses régéné-rations.
MAISE. s. f. ( V. lang.) Caque ; vais-seau où on met les hareng*.
MÀZSEL. s. m. ou MAISELOIRE. s.f. (V. lang ) Boucherie.
MAISKLER, ÈRE, on MAISELJER ,1ÈRE. adj. (V. lang.) Qui tient à la mâ-choire. Une dent maise/ière ,
MAISELIER. s. m. (V. lang.) Bou-cher.
MAISELLE. s. f. (Y. lang.) Face; vi-sage. |j Joue. )| Mâchoire. Il mit la maina sa maiselle.
MAISELLETTE. s. f. (V. lang.) Petitejoue. | Petit visage; visage mignon.
M AISEMENT, adv. ( V. laug.) Mé-chamment; avec méchanceté.
MAISHUI ou MAISHLY. adv. (Y.lang.) Aujourd’hui; actuellement; pré-sentement. il est maishuy temps de tra-vailler .
MAIS1AUS. s. m. (V. lang.) Lépreux.MAISZÈRE. s. f. (V. lang.) Haie.fMti-rai’de. Volentiers croist entre maisière. ||Masure.
MAISNIE. s. f. (V. lang.) Maison. |jCompagnie. La maisnie Hellequ'm. Voy.Heixequict.
MAISNIL, s, m, fV. lang.) Ferme,métairie.
'MAISON, s. f. Prov.,Qui veut tenirnette sa maison, n y mette femme , prê-tre , ni pigeon. jj Quand on voit brûler lamaison de son voisin , on a sujet d'avoirpeur, Le malheur des autres doit nousservir d’avertissement. |j Fumée, pluie, etfemme sans raison, chassent l’homme desa maison, Il est aussi impossible de vivreavec une femme déraisonnable que d’ha-biter uue chambre mal couverte, oudont la cheminée fume. B Maison faite,et Jemwe a faire, Il faut rechercher enmariage une fille qui ail une bonne dotet un esprit docile, j \N'avoir ni maisonni buron , expr. prov., Ne posséderaucun bien, n’attendre aucun héritage.)!Le* maisons empêchent de voir la ville ,se dit lorsqu’on voit tant de belles choses.via fois qu’on n’a pas le loisir d'en consi-dérer l’ensemble ; il s’emploie souvent
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par ironie.|j Voilà une belle maison, s'ily avait des pots à moineaux, se dit pourtourner en ridicule une maison de minceapparence. {| Être dans la maison du roi,Être en prison. Q La maison, se dit po-pul. pour, Les gens de la maison. Hé! lamaison! \\ Maison estagière (V. lang.),Bouti(|ue.[| Maison essorée (anc. blason),for .Essoré. || Maison dorée (ant. roui.), sedit particulièrement Du palais de Néron,à Rome. |j Maison (astrol.), se dit de Douzedivisions fictives que les astrologues éta-blissent sur le ciel, et à l’aide desquellesils tracent leurs thèmes de nativité, enobservant l’entrée, la sortie et la rencon-tre des astres dans ces douze maisons.L’horizon et le méridien divisant le ciel enquatre parties égales, chaque partie con-tient trois maisons. Les astrologues leuront donné les qualifications suivantes :i° la maison de vie; 2 ° la maison desrichesses ; 3° la maison des frères ; 4° lamaison des parents; 5° ta maison des en-fants ; 6° la maison de santé ; la mai-son du mariage ; 8“ la maison de la mort;
la maison de la piété; io° la maisondes offices; n° la maison des amis ; 12 0la maison des ennemis. | Maison deforce ouMaison forcée (anc. coût.), Prison où l’onrenfermait les femmes de mauvaise vie.
B Maison de la ville, Prison publique, gMaison de la paix , Salle d’audience; en-droit où l’on rend la justice. | Maison dedépens, Maison où uu débiteur condamnédevait se constituer prisonnier faute depayement. U Maison ae justice, Lieu oùi on détieut les prévenus de crime. ^Mai-sons pénitentiaires (législ. moderne), Pri-sons établies en Amérique, en France etdans quelques autres pays, où l’on entre-prend d’améliorer le moral des détenus,par l’instruction élémentaire et religieuse :renseignement d’une profession, le travailsilencieux, une classification pendant lejour daus des quartiers dépreuve, depunition, de récompense,et un isolementcomplet pendant la nuit, telles sont lesrègles générales qui dirigent les maisonspénitentiaires. | Maison rustique (agric.),se dit d’Une ferme, d’Une métairie avecses dépendances.! Maison rustique (phi-lo!.), Titre de plusieurs ouvrages qui trai-tent de l’économie rurale. \\Maison mili-taire (hist.), Nom qu’on donne à la troupeou à l’ensemble des troupes qui gardent lapersonne d’un souverain. La maison duroi faisait partie de la maison militaire.Les gardes françaises étaient de la mai-son militaire, et n'étaient pas de la maisondu roi. || Maison rouge , Les mousque-taires.
MAISONCELLE. s. f. (V. lang.) Pe-tite maison.
MAISONNAGE. s. m. ( droit coût.)Bois de haute futaie que l’on abat pourl’employer à des constructions.
MAISONNKMENT. s. ni. (V. lang.)Amas de maisons. Et fu bien esmerveilléde veoir si grand maisonnement, ettout en l’eauë , et le peuple n avoir autreforme d'aller, qu’en ces barques (Com-mines).
MAISONNER. v. a. et n. (V. lang.)Bâtir; garnir de maisons.|| Recevoir danssa maison. || Former, meubler sa maison.Vieillesce acquiert, baslit, maisonne.
Maisowwé, ée. part, et adj. Et est laplus belle rue que je croy qui soit en toutle monde (le Grand canal à Venise), et lamieux maisonnée (ComminesV
MAISSAIGE. s. f. (V. lang.) Mêlairie; ferme; maison de campagne.MAÏSSOGR. i. m. (géogr.) Province
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de l’Hiudoustan , tributaire des Anglais.Sur quelques caries, ce nom est écritsuivant l’orthographe anglaise, Mysore;mais la prononciation est toujours, Maïs-sour . || Forteresse, résidence du radjahde Maïssour.
MAISTÉ. s. f. (Y. lang.) Majesté.
MAISTRAL, ALE. adj. (V. lang.)Magistral, doctoral. | Impérieux. Voy.Maestral.
MAISTRANCE, s. f. (marine) Molpar lequel on désigne, dans les ports, Lecorps des maîtres, ou premiers sous-offi-ciers de marine, chargés des différents dé-tails du senice.
MAISTRE, s. ni. (V. lang.) Maître. BDocteur. | Maistre cscole, Écolâlre, sortede dignitaire ecclésiastique. j| Titre durecteur de l’université d’Angers.
MAISTREMENT. adv. (Y. lang.)Avecscience et habileté; en maître.
MAISTRER. v. a. et n. (Y. lang.)Dominer; maîtriser. || Faire le maître.
Maistre, ée. part.
MAISTRIE ou MAISTRISE. s. f. (V.lang.) Art; industrie. B Arrogance; hau-teur; supériorité; domination. Nous noussoustrayons si volontiers du commande-ment,, et usurpons sur la maistrise (Mon-taigne),||Possession, jouissance. La mais-trise engendre mespris de ce qu'on tientet regente (Montaigne).
MAISTROYER. v. n. (Y. lang.) Fairele maître.
Maistroy^, part.
MAIT. s. m. (V. lang.) Coffre.j| Hucheau pain.
* MAÎTRE, s. m. Prov., Il faut êtrecompagnon de sa femme et maître de soncheval, On doit traiter doucement safemme et maintenir sévèrement sou che-val. Q Les bons maîtres font les bons va-lets, Les supérieurs sont toujours respon-sables des fautes des inférieurs. H II faitbon être maître , on est valet quand onveut, se dit à ceux qui vautent les avan-tages de la dépendance. || Passer quel-qu'un maître, Ne pas l’attendre pourdîner. B Maître Al'tboron, Nom que LaFontaine donne à l’âne. Arrive un troi-sième larron Qui saisit maître Aliboron. BMaître des abstractions (pliil.), Surnompar lequel on désigne François de May-ron qui, au 14 e siècle , continua de sou-tenir le réalisme absolu. || Maître dessentences, Surnom de Pierre Lombard ,philosophe scolastique du 12 e siècle,auteur d’un livre qui portait ce litre.
|| Maître de la cavalerie (anl. rom.),Commaudant de la cavalerie romaine :ou nommait un maître de cavalerie pen-dant toutes les dictatures, et il était sou- [mis aux ordres du dictateur. || Maître(hist.), Titre que l’on donnait aux priaeipaux officiers de l’empire romain ||Maître du cens, Titre qu’Auguste substi-tua à celui de Censeur. || Maître de lamilice, Officier qui avait toute l’autoritéd’un préfet du prétoire. Les fonctionsde maître de ta milice furent instituéespar Constantin. H Titre dont les empe-reurs grecs décoraient ordinairement lesducs de Naples. On les appelait aussi,Consuls impériaux. || Maître œcuméni-que , Directeur général du collège deConstantinople, fondé par Constantin. ||Maître des dispositions, Espèce de secré-taire des commandements dans l’empireromain. || Maître des exercices, Officierqui présidait aux exercices de la jeunesse.
Q Maître, Titre qui fut donné, dans lei 2 e siècle, aux cardinaux et aux éve-
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ques. ||Titre porté par tous les membmdu parlement français. On disait aussiMaître de la cour. || Maître des cham.briers, Nom que portait primitivementle grand chambellan. | Maître des chan-tres, se disait, dans l’église de Milan,Dugrand chantre. || Maître de chambre , sedit, en Italie, de l’Huissier qui introduità l’audience des cardinaux. | Père maître.(comm. relig.), Religieux qui dirige lesnovices. || Maître des enfants, Religieuxchargé d’élever les enfants confiés à «nmonastère. || Maître (hist. milit.), Motqui entrait dans un grand nombre detitres créés pour distinguer les chefs desdifférents corps, lors de la formation desarmées permanentes. Maître de la ca-valerie, maître de l'artillerie, maître de
I infanterie , maître des arbalétriers,maître des engins ou des machines, mai-ire des minours. | Maître ès lois (anc. lé-gisl.), Jurisconsulte. B Maître des ponts etpermis (anc. coût.), Préposé sur les riviè-res pour conduire les bateaux au passagesouvent dangereux des ponts et pertuis.
H Maître de quay, Officier préposé dansun port de commerce pour y exercerdiverses fonctions relatives à la police. |Maître justicier (législ. éîrang.), Premierofficier de justice à la cour du roi de Si-cile. || Maître des requêtes (législ). For.Requête au Dict.]j Maître des comptes.Voy. Compte au ’D\ç\.(Maitres chanteurs(anc.musique),Membres d’une associationmusicale et poétique qui vint après celledes Minnesangers , et qui eut beaucoupd’influence en Allemagne vers le 1 5 e siècle.
|| Maître rational (anc. fin.). Voy. Ration al. fl Maître bau (marine), La poutredu pont placée dans la partie la plus large.
|J Maître couple, Le couple de membrurele plus ouvert. (| Maître gabarit, La par-tie la plus large du bâtiment. B Moitrede palangre (pêche), se dit, sur les cotesde la Méditerranée, de La maîtresse corde.Voy. au mot Maîtresse. g Maître degrave, Celui qui, après la peche de amorue, est chargé de faire sécher sur lacrève les poissons dont on veut fane «stockfisch. Il Maître en fait darnes(escrime), se,dit pour, Maître darmec
II Avoir les pieds en maître a t<m«'
( manège ), Avoir les pointes des P»trop en dehors. | Maître h danser [ M-uni.), Compas à l’usage des liorlottr»,dont les branches croisées ressemble»par le bas à deux jambes portant le ■pieds en dehors. || Maître de mile, 0£(ou boulanger charge d’enicmrne
l>al * MAITRESSE, s. f. Maîtresse,me (marine), Celle qui répond au»>>couple. \\Maitresse ancre, U plu î ,ancre d’un bâtiment. || Ma “ res j es(pêche), se dit de I.a plus gf» e “cordes dont on se sert
lités (anc. lcgisl.)_, se d'saj ; „ymaîtrise accorde a des md q etraient point fait d apptei s
examen préalable de
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diction qui connaissait en p ^ ^ ïstance de ce qui avait «PI ^ & ciï ,|la chasse, a la ’. , mns i q ue reltl!-)'qu’au criminel. || Maiti ‘ | ( ^ en f a rt>
se dit de L’école dans laq !'® oive „t leur
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éducation musicale. Il , ralis iqii(
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