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Tome premier.
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CIIAFITKE VI.

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rel «les esprits supérieurs sur les esprits faibles.

Animé par Wolscy, et dirigé par lui, Henridébarque à Calais avec une armé nombreuse et G«'“>•brillante, et vient mettre le siège devant la villede Térouane en Picardie. Maximilien, que l’âgen’avait rendu ni moins léger ni moins brave, etqui avait renoncé et au concile de Pise et à sesliaisons avec Louis XII, sert dans celte arméecomme volontaire. L’empereur d’Allemagne pa-rait le stipendié du roi d’Angleterre; mais Henri,flatté de cet hommage, demande les conseils deMaximilien, et n’y défère que trop. Les Anglaisprennent Térouane, après avoir battu le duc deLongueville, qui voulait secourir la place. Cettejournée , connue sous le nom de la journée deGuinegate, ou des éperons, fut plutôt une dé-route qu’une défaite. Après la victoire des An-glais, la France paraissait perdue. L’Italie étaitabandonnée ; les Suisses avaient défait La Tri-mouille à INovare, et placé sur le trône de MilanMaximilien Sforze, fils de Louis-le-More. Gênes G* a-s’était remise en liberté ; les Médicis étaient ren-trés à Florence; mais les Suisses, enorgueillisde leurs succès, étaient plus que jamais animéscontre la France par Schinner, évêque de Sionet cardinal. Ce prêtre factieux, qui jouait dansson pays le rôle que Jules jouait sur un plus