CHAPITRE XXIV.
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S et pour exclure le duc d’Yorck du trône; aban-I donné par le peuple, réduit à une partie de ses| vassaux, battu à Dumbarton, blessé près de laClyde , fait prisonnier, conduit à Ëdimbourgavec ignominie, il y fut décapité. Sa fin tragique! ne fut point ' déshonorante ; il sut mourir avec| courage.
[ Le duc de Monmouth ne fut pas plus heu-; reux, et ne méritait pas de l’être; car son im-\ prudence, sa présomption, ses démarches pré-cipitées, l’ivresse que lui causa un moment deprospérité, devaient nécessairement le perdre.À peine débarqué à Lime, il émit un manifestequi contenait les mêmes principes que celuid’Argyle, mais dans lequel Jacques était chargéde calomnies plus atroces ; il n’y avait pas decrime qu’on ne lui imputât. Le parlement,instruit de la descente de Monmouth, le déclaracoupable de haute trahison, et mit sa tête àprix. Cependant la popularité du duc lui formabientôt une petite armée, et il prit Bridportd’assaut. Les officiers auxquels il avait donnétoute sa confiance, en étaient indignes ; Greyétait incapable et lâche, Fletcher violent et dur;le premier se laissa battre , le second dégoûtales partisans du duc par sa brutalité. Monmouth, avançait assez rapidement; on le reçut à Taunton