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Tome quatrième.
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3B8 PA RT 1K II. PÉRIODE 1 V.

d’accord sur la place et le titre qu’on donneraitau prince d’Orange dans le nouvel ordre dechoses, mais tous sentaient la nécessité de luiconfier l’administration, et il était facile de pré-voir qu’il remporterait finalement un triomphecomplet. Il avait la force en main, et il ne fallaitpas l’exposer à la tentation de l’employer; onne pouvait pas espérer de le gagner d’adresseet de lui donner le change sur sa position, encoremoins de vaincre sa fermeté et d’obtenir de luides complaisances et des sacrifices contraires àson intérêt particulier, qui paraissait se con-fondre avec l’intérêt national. Il voulait être roid’Angleterre ; il le devint. Les uns désiraientune régence; les autres penchaient à conférerla royauté à Marie, l’épouse du prince d’Orange;Guillaume déclara qu’il ne demandait rien, maisqu’il ne se contenterait jamais d’une place su-balterne, ni d’une autorité empruntée et pré-caire. Les communes décrétèrent que le trôneserait déféré à Guillaume et à Marie, et qu’ilsrégneraient conjointement. Dans la chambre despairs, il y eut de longs et violents débats avantqu’on adoptât la résolution de la chambre basse.Les Torys voulaient qu’on déviât le moins pos-sible de la loi de l’hérédité et de l’ordre de lasuccession; les Whigs leur firent sentir leur