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Tome quatrième.
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(l’extinction. Ce prince, faible d’esprit et débilede corps, n’était pas ce que les rois doivent être,un principe de vie, mais un principe de dépé-rissement et de mort. L’Espagne imposait encorepar sa masse et par le nombre de ses provinces;d’ailleurs , l’état de la flotte , de l’armée, desfinances annonçait des dispositions pacifiques,ou plutôt les rendait nécessaires, et il étaitévident que cette puissance ne sortirait de saléthargie, que lorsque des insultes multipliées nelui permettraient pas d’y rester sans opprobre.

Les princes de l’Empire germanique étaientdivisés d’intérêt et partagés de principes. Laplupart haïssaient et craignaient la France, etsouhaitaient qu’elle fût affaiblie. Cependant ilsdésiraient et redoutaient en même temps laguerre ; ils sentaient ce que leur situation, rela-tivement à la France, avait de précaire et detriste; cette puissance maîtrisait l’Allemagne, etlui arrachait tous les jours, par la seule terreur,de nouveaux sacrifices; mais, d’un autre côté,ils sentaient aussi qu’une résistance faible etpartielle ou malheureuse agraverait leur état,et que le remèdes erait pire que le mal. D’ailleurs,fidèles à leurs anciens principes, chacun d’euxvoulait contribuer le moins possible à la défensegénérale; et quand toutes leurs forces auraient

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