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Eh bien! que vous disons-nous, si ce n’est ce que Dar-çon lui-même vient d’écrire avec bien plus de lucidité quenous-mêmes? ne voyez-vous pas que la création de tantde places est blâmée par l’auteur même que vous nousopposez ? que c’est là le trop de places-fortes est un in-convénient de Vauban et de tout homme sensé qui n’estpas ébloui par un intérêt de clocher. Darçon sentait quece système de moteurs isolés et morcelés ne pouvait abou-tir qu’à un tiraillement continuel, telles que seraient unecertaine quantité de petites forces distinctes appliquéesà un levier dans l’espace, qui, étant dans des directionsvagues et dans des plans différents, ne produiraient aucunéquilibre, et entraîneraient ce levier de cascades en cas-cades irrégulières, sans résultat utile pour l’exécutiond’une œuvre humaine quelconque.
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