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DE LA PÉNINSULE.
| sent tenables, et que les débris de l’armée de Cas-j tanos fussent arrivés le 3o, comme on le disait,à Sigucnza , on ne devait plus craindre pour ladestinée de Madrid : dans ce cas la colonne deMoore pouvait essayer de se réunir à celle deBlake, soit à Léon, soit dans le voisinage ; le corpsde sir David Baird se diriger sur le même point;et comme on assurait que Blake avait encore aveclui vingt mille; hommes, la réunion de ces corpsaurait présenté une force suffisante pour se met-tre sur l’offensive, ou sur la défensive ; les ba-; taillons épars des autres armées auraient pu aisé-ment se rallier à ce centre ; et si alors, ou mêmeplus tôt, on l’avait jugé convenable, on aurait pu
« entreprendre de marcher sur Valladolid et ou-vrir la campagne avec toutes .ces forces com-
i binées.
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Ensuite, en admettant toutefois qu’on eût pu semaintenir quelque temps dans les défdés, l’arméeanglaise n’aurait couru aucun risque en mar-chant de Salamanque sur Madrid, par Alba deTonnes, même sans le concours des Espagnols.'Bien n’était capable de lui opposer quelque résis-tance sur ces deux points, et la certitude seule; qu’elle se portait en avant suffisait pour changerles plans de l’ennemi, et donner aux Espagnolsdébandés le temps de se rallier et de se renforcer.Et enfin, dans l’hypothèse où les choses se fussent