MAC H ! AVE!..
son élévation ; el parmi ceuxqui l'entourrent il n’y a per-sonne , ou du moins que très-peu de gens qui ne soientpasprêts h lui obéir (i).
B C O N A r A lt T E. QI
(i) Je les avais cependantamenés a ce point la. E.
fa) Les miens étaient insa-
D’ailleurs, on ne peut avecbienséance et sans faire in-jure aux autres , contenterlesdesirs des grands (allaisl’on contente aisément ceux fiables. Ces hommes de révo-du peuple, parce qne les lui ion n ont jamais assez d aV-vopux du peuple ont un but gent. Ils ne 1 ont faite que pourplus honnête que celui des s enrichir ; et leur eupicitécroîtgrands, attendu que ceux-ci avec leurs jouissances. S’ils vontveulent opprimer, et que le au-devant du parti qu.valem-
peuple borne son désir à ne I ,0ltei ’ et s ’^ s smeut > c est. ,,, pour avoir ses faveurs. Us ren-
poiut 1 être. 1 ......
verseront ensuite celui qu ils au-Ajoutez à cela que, si le vont élevé, lorsqu il aura épuiséprince a le peuple pour en- sur eux ses dons. Voulant ton-nerai , il ne peut jamais être jours recevoir , ils culbuteronten sûreté , parce que le peu- encore celui-ci quand il aurapie se compose d’un trop cess<> t * e ^ cur donner, poiu engrand nombre d'hommes. Les avoir un qui donne. 11 y auragrands étant peu nombreux, toujours le plus grand danger aon peut s’en assurer plus faci- sescmr dc ceS rsusei,rsr1a ’ Aîai:i
comment s’en passer ? moi sur-toutpui !
Jetueni. Le pire que le prince . ,. . ,,
. 1 . tout uni n ai point d autre ap-
ait a crauidrc u un peuple -, ... .i •
1 > uni ! Ah ! si î avais le titre d hc-
qui ne 1 aime pas , est d’être ^ au lrùne , ccs hommes-abandonne par lui; mais si la ne p0lin . a i cn t ni me trahir ,les grands lui sont contraires, ni me uuire . E .
“ doit craindre non simple-