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Machiavel commenté par Non Buonaparte : manuscrit trouvé dans le carrosse de Buonaparte après la bataille de Mont-Saint-Jean, le 18 juin 1815 / [par Nicolas Machiavelli ; commenté par N. Buonaparte]
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M AC HT AT EL.

devinrent pour cette seuleraisonnes an)is du Prince nou-veau , et 1 aidèrent à sempa-rer de lEtat (i).

La coutume des Princesqui voulaient conserver plussûrement le leur , lut de sebâtir des forteresses qui ser-vissent de bride et de frein àquiconque aurait des desseinscoutreux ( 2 ) , et de refugeassuré pour eux-mêmes dansle premier assaut dune révolte(3). Je loue celte précaution ,puis quelle a été pratiquéepar nos pères (a r INéan-moius,de notre temps, on

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(i) Observation dunegrmdeprofondeur et dune grande vé-rité. R. I.

(a) Ainsi furent bâtis la Bas-tille sous Cliarlos-le-Sage. poursassurer de Paris ; et le Châ-rteau-Trcnipette de Bordeaux,sous ( halles VII, pour s assurerdes Bordelais. Ne perdons pascela de vue. R. 1.

(5) A la première occasion,je men ferai une sur les hau-teurs de Montmartre , pour te-nir les Parisiens en respect. Quene lai-je eue quand ils se sontlâchement livrés aux Alliés !Le Château-Trompette con-tiendra les traîtres de la Ga-itonne. E,

(«) Lorsquà la mort de Philippe-Marie Visconti, dernier Duc desa dynastie à Milan , les citoyens se mirent en république , et re-tinrent son général François Sforce, en le nommant commandantdes troupes de leur république , celui-ci leur persuada de démolirla citadelle que les Visconti avaient bâtie. Cétait, à lentendre , unboulevard qui menaçait leur liberté 1 , et les Milanais la détruisirent.Ils sen repentirent bientôt , quand François Sforce tourna leurspropres armes contreux-mêmes. Ne pouvant plus se défendre effi-cacement , ils furent forcés de lui ouvrir leurs portes. Mais d nefut pas plutôt parvenu à se faire proclamer leur Duc, quil songeaà reconstruire la citadelle ; et comme ce dessein effarouchait lesMilanais ,il imagina, pour les séduire , de le soumettre aux discus-sions des citoyens divisés par assemblées de quartier ; et il eutdans chacune delles des orateurs dévoués, qui firent si bien que