CHAPITRE XXVI.
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§ l ’ a nde différence dans les dispositions antérieu-rs et l’ordonnance du combat.
A Eylau comme à Torgau, une division fut en-§ a ge'e seule et accablée. Dans l’une et l’autre de«es batailles, une grande charge de cavalerie ré-élit un peu l’équilibre ; le concert des attaquesSe remitvers la fin, et les parties des deux arméesVictorieuses se lièrent sur le champ de carnage.A Eylau, 1 arrivée de Davoust fit le même effetque l’arrivée de la colonne du duc de Holstein,e t la marche du maréchal Ney sur Schloditten fiti effet de celle de Zielhen; l’une et l’autre eurentlieu au déclin du jour, et furent décisives. Dansles deux journées, la lutte fut sanglante, le car-üa ge terrible , et l’artillerie joua un grand rôle ;e ufin les armées victorieuses restèrent maîtresses•lu champ de bataille sans le savoir; caries RusseàEylau, comme les Autrichiens à Torgau, ne lequittèrent que fort avant dans la nuit.
Mais ces batailles diffèrent en bien d’autrespoints; celle d’Eylau était amenée par un grandMouvement nécessité par celui des Russes sur laEasse-Vistule. Beniiigsen, en prenant une ligne*1 opérations resserrée entre la mer et l’arméefrançaise, risquait par une manoeuvre de celle-cic ontre sa gauche, d’être jeté sur Elbing, et sevoit dans l’alternative de se faire jour ou de capi-tuler. U s ’ eil tira avec courage et honneur, mais