CHAPITRE XXVI.
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nne des extrémités de la ligne, ne peut être soutenuque très-lentement et successivement par les seulesdivisions du corps le plus voisin.
2 0 Une attaque sur le centre ne peut convenirque dans le cas oii la ligne de T ennemi serait tropétendue et occupée par des divisions isolées ; alorselle doit réussir par le même principe. Les résultatsen sojit même beaucoup plus brillans, parce queles corps de l’ennemi se trouvent séparés à unegrande distance, et souvent hors d’état de se réu-nir, tandis que le succès d’une attaque sur les ex-trémités ne peut procurer un avantage aussi grandque dans quelques circonstances seulement.
Observations sur les opérations des armées com-binées.
Je ne m’étendrai pas autant sur les opérationsde Daun et de Soltikof; il suffit d’en lire la rela-tion pour y découvrirla mésintelligence, le défautd’ensemble, l’irrésolution et tout ce qu’il fautenfin pour mal faire la guerre. Le Fabius autri-chien qui, au lieu d’attaquer le roi lorsqu’il étaitdevant Dresde , se perchait sur des montagnes,et s’y enterrait sous des retrancliemens devantUne armée battue depuis vingt mois, et inférieureen nombre , n’est sans doute pas un modèle àproposer à ceux qui veulent apprendre à bienconcerter le choix d’une ligne d’opérations, à