CHAPITRE XXXIV. 333
*taiix armées divisées, et il les combat avec deuxc °rp s également isolés. Lorsqu’il se détermina àlivrer bataille, il pouvait laisser des postes auCa *np de Meissen, et attirer à lui la majeure partiedes forces de Hulsen, pour décider d’autant plusSûrement le succès de ses entreprises contre l’ar-mée des Cercles. Loin de là, il ne se contente pasde maintenir l’isolement de ses forces, il attaqueûüe armée deux fois plus nombreuse que lasienne, avec quatre coiounes très-distantes entre€ des, et dont l’action n’est point simultanée; celledu généralForcade reste même en réserve loin de1 extrême gauche et hors de portée du champ debataille. Enfin, le prince qui marcha lui-mêmea U point principal avec les deux plus fortes co-lonnes , les morcela tellement, qu’il ne lui resta,moment décisif , que 5 bataillons de grenadierse t quelques escadrons, tandis que 38bataillons sePouvaient disséminés sur une ligne de dix lieues:ta moitié en attaques contre des accessoires, l’au-h’e moitié dans un camp défensif. L’attaque duSpittelwalde fut exécutée par des bataillons en-§ a gés les uns après les autres, long-temps avant9 l, e la troisième colonne fût en état de donner.^ y eut partout incohérence dans les mouvemens,peu de batailles furent plus fautives : les Prus-siens réussirent par les sottises inconcevables detaurs ennemis et le caractère de leurs chefs. Si,tain de trembler pour leur gauche, et de proion-