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n'a pu savoir les propos qu’elle a\ait amenés.
k Pichegru ne ménagea pas celui qui le pour-‘< suivait, et témoigna la ferme résoIv.* : on det( dévoiler, aux yeux du public, les trames odieu-« ses des complots dans lequel l’avaient attiré la« police. » Où M. de Bourrienne a-t-il puiséses détails? dans les interrogatoires? Il ne lesconnaît pas puisqu’il prétend qu’üfcn’ont pas étéimprimés, ils ne contiennent d’ailleurs rien desemblable. DansFauche-BorelPIllui a fait, sansdoute, de Larges emprunts, mais le brave Neu-châtelois ne s’est pas élevé jusques-là. Où donc?Je ne sais, et peu importe après tout; car ces té-nébreuses machinations, Pichegru était-il leseul qui les eut pénétrées? Georges, Moreau,Rivière, les Polignac les ignoraient-ils ou n’a-vaient-ils pas le courage de les dévoiler? On étaitvraisemblablement assuré du silence de tous lescomplices. Cadoudal lui-même consentait à n’é-bruiter aucune des ramifications du complot.Pichegru persistait seul à ne pas se laisser con-damner sans mot dire. Sa mort prévenait touterévélation : on l’étrangla, afin de pouvoir enfinir plus à l’aise avec les autres. Refusez-vousde croire à cette froide cruauté?Demandez-vous,sur quels documens on accuse le premier con-