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Tome deuxième.
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mépris, que Lafayette a eu tort; serait-on, enun mot, condamné à croire... tout ce qu’on necroit pas ?

«Le dernier asile de Georges avait été chez« une fruitière de la rue de la Montagne-Sainte-« Geneviève. C’est de chez cette femme qu’il ve-« nait de sortir pour monter dans le cabriolet« qui devait le conduire chez un nommé Ca-« ron, parfumeur. Or, il est difficile de pen-« ser, etc.»

Il n’y a de vrai dans tout ce roman, que l’ar-restation de Georges et la mort de l’homme depolice qu’il abattit d’un coup de pistolet. Il estvrai néanmoins qu’il était attendu chez Caron,devenu depuis parfumeur de la duchesse d’An-goulême, et plus tard, on l’assure du moins,l’un des huissiers de la chambre. C’était un tar-tufe libidineux qui vivait scandaleusement avecune concubine, et faisait coucher, dans la pièceoù il couchait lui-même, une jeune fille, témoinforcé des ébats de son patron. Ces petits excès,n’empêchaiènt pas, du reste, Caron d’être fortdévot et de faire dire des messes au Saint-Es-prit pour savoir si Dieu approuvait qu’il donnâtasile à Georges. Cette pieuse consultation égayaM. Réal : Que vous a répondu le Saint-Esprit?