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Tome deuxième.
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Nous n’avons pas vu la petite fiole, ni le papecouronnant l’empereur; il a béni l’acte civil ducouronnement, et a constaté que la couronneimpériale venait, du peuple ; c’est des mains dugrand électeur, que l’élu de la nation l’a reçue!Et c’est ainsi que s’est vérifié l’ancien adage :Vox populi , vox Dei. On sait que plus de troismillions cinq cent mille signatures ont constatécette volonté populaire • il faudrait remonterbien loin dans les annales du monde pour trou-ver un titre accordé et constaté par tant d’élec-teurs: celui des empereurs d’Allemagne étaitdonné par les sept électeurs de l’empire.

Page 64- — Nous avons vu Duroc et le colonel Sé-bastiani cliarge's d’importantes missions et les rempliravec distinction : nous avons vu egalement l’ambassadede Londres confie'e au ge'ne'ralÂndre'ossy contre l’opiniondu ministre des relations extérieures ; de la même ma-nière , Brune fut envoyé à Constantinople, et Lannes àLisbonne. Cette dernière nomination tient à des causesqu’on ne lira probablement pas sans intérêt. Bona-

parte ne tutoyait plus Lannes, mais Lannes continuait àle tutoyer, etc.

Ce chapitre repose en partie sur des faitsinexacts :

i° Le général Lannes ne tutoyait pas le géné-ral Bonaparte.