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Tome deuxième.
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2 ” Le général Lannes n’étaii. encore que colo-nel, lorsqu’en l’anivde la république, il rejoi-gnit l’armée d’Italie dans la rivière de Gênes : lete général Bonaparte l’y reçut comme son géné-ral en chef: j’étais présent à sa première pré-sentation.

3° Le général Lannes n’a pas provoqué le con-sul en duel.

Quel profit peut espérer l’histoire de ce tissude faits inventés à plaisir? L’auteur a la bon-homie de nous dire dans quel but.

Rien n’était moins militaire que le gouverne-ment du consul Bonaparte; il connaissait tropl’esprit de quelques généraux, pour s'en rendrele jouet. Il chercha au contratee à civiliser ceuxd’entre eux qui eussent pu porter dans les fonc-tions civiles les habitudes des camps; le généralLannes, le plus brave et le plus généreux deshommes, fut employé dans la diplomatie, pourqu’il pût acquérir des connaissances nouvelles,dans une carrière où la franchise et la loyautéde son caractère et son esprit naturel devaientlui faire acquérir de nouveaux droits à la recon-naissance de son pays.

Le général Andréossy était un général d’artil-lerie dont l’esprit pouvait s’étendre à tout, et