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giëes? Régnait-il sur des cathégories? Par l’ap-pui des puissances étrangères ? Avait-il quelquesbandes de montagnards de son île à ses ordres?Au milieu de Paris, tout pour le peuple françaisfut sa devise; au retour de l’île d’Elbe, le peuples’en souvint. Ce souvenir n’est pas encore en-seveli avec lui dans la tombe! Nous demandonsà M. de Bourrienne si c’est du temps de l’empe-reur Napoléon que l’on a vu dans Paris desscènes semblables à celles de la rue Saint-Denis?Est-ce sous l’empire que des troupes étrangèresétaient en grande partie chargées de la gardedes palais impériaux et de la sûreté de sa ca-pitale ?
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Page 85. — Mais cette liberté d’opinion qu’il toléraitau conseil, lui était insupportable au tribunat.... Ce queBonaparte redoutait par-dessus tout, était la publicité.
Attendu la puissance des divers partis encoreexistans, et dont elle pouvait réveiller l’irrita-tion à peine calmée, Bonaparte aimait les prin-cipes de l’égalité et de la liberté, dans lesquelsil avait été élevé durant la révolution; mais s’ilpouvait se laisser aller sans danger à l’égalité,il n’en était pas ainsi de la liberté absolue du-rant la crise intérieure, qui ne faisait de son