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de leur frère, et le secrétaire intime, l’ami deBrienne, où était-il?
Page 144. — Les frères de Bonaparte s’appliquaient àl’irriter davantage contre tout ce qui pouvait rappelerl’ide'e des Bourbons , en lui disant sans cesse, et notam-ment Joseph , etc.
Les frères de Napoléon n’étaient pas plus oc-cupés des Bourbons que les personnes qui entou-raient le consul, et qui, pour la plupart, s’étaientélevées pendant la révolution. Connaissant lesystème du consul qui tendait à ouvrir la Franceà tous les Français qui désiraient y rentrer et yporter l’espftt de paix et de réconciliation dontil était animé, ses frères étaient loin de contra-rier des vues si sages et si généreuses. Cependantils étaient bien éloignés de partager l’opinionde ceux qui eussent voulu voir les nouveauxrentrés obtenir la préférence sur les hommesde la révolution et sur ceux qui, dans les ar-mées, avaient fondé au prix de leur sang laprandeur de la France.
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Si Napoléon écrivit à Louis xvm la lettre dontparle l’auteur des Mémoires, il n’eût d’autre butque celui de faire cesser la position dans laquellese trouvaient ces princes à une époque où tousles rois de l’Europe avaient cessé de les soute-