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Tome deuxième.
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Raynal appréciait beaucoup. Celui-ci avaitenvoyél’ouvrage à Mirabeau, qui lui écrivit en l’enga-geant à inviter le jeune auteur à faire le voyagede Paris. Napoléon savait par cœur et répétaitsouvent les plus beaux morceaux des tragédiesde Corneille, de Racine et de Voltaire.

Il est faux qu’il détestât Chénier ; il avait com-mencé par l’aimer beaucoup; il avait eu à s’enplaindre et finit par lui donner une pension.On connaît les liaisons qu’il a eues avecFontanes,Arnault, Talma, David, Paësiello, Monti et tantd’autres poètes, littérateurs et artistes célèbres;ces liaisons démentent facilement les assertionsde l’auteur des Mémoires.

Page 261. — Vous avez raison. Ceux qui croient à unedescente , sont des niais : ils ne voient pas la chose sousun ve'ritable aspect. Je puis sans doute de'barquer avec100,000 hommes, etc.

Comment croire que Napoléon ait pu dire àM. de Bourrienne, avec qui il était brouillé de-puis un an : « Ceux qui croient à une descenteen Angleterre sont des niais. » Il nous paraîtqu’il y aurait beaucoup plus de niaiserie, aulecteur, s’il pouvait prêter foi à une telle asser-tion : ce que Napoléon n’a confié à personne, il