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se plut à le dire sans nécessité à un homme quin’avait plus sa confiance !
Page 269. — Le nom de Moreau était d’un bien plusgrand poids dans l’année que celui de Picliegru , et ceuxqui brassaient le renversement du gouvernement consu-laire , comprenaient qu’il n’y aurait rien à tenter avecquelques chances de succès sans le concours de Moreau.Le moment n’était point opportun ; mais , initiés dansquelques secrets du cabinet britannique, ils savaient quela paix n’était qu’une trêve , et il leur importait de pro-fiter de cette trêve pour opérer d’avance une réconcilia-tion qui pourrait amener plus tard une communauté d’in-térêts , etc.
Nous sommes loin d’envisager de la même ma-nière que l’auteur les événemens relatifs à laconspiration de Georges, Moreau et Picliegru,et la catastrophe du duc d’Enghien, qui occu-pent les chapitres xix, xx, xxi et xxn de cet ou-vrage; toutefois nous ne continuerons pas nosobservations, parce que nous avons connaissancede l’existence d’un ouvrage sur ce sujet, appuyédes pièces officielles, d’où la vérité ressortira toutentière.
i° Personne ne doutera plus de l’existence dela conspiration ;
2 0 Du suicide du général Pichegru ;
3° De la détermination où était le premier