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Tome deuxième.
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consul de faire grâce au descendant du grandCondé : c’est ainsi qu’il l’avait désigné à la per-sonne dont nous tenons ces assertions.

4° De la fatalité qui voulut que la sentence fûtexécutée avant que le consul en eût connais-sance. Il fit grâce à MM. de Rivière, de Polignac,arrêtés en flagrant délit, dans Paris même,comment ne l’aurait-il pas faite au duc d’En-ghien, arrêté au-delà du Rhin, pour prévenir ledanger dont le gouvernement était menacé devoir ce jeune prince à la tête des mouvemenscontre-révolutionnaires, lorsque les conspira-teurs dans Paris seraient venus à bout de sedéfaire du premier consul,

Page 345.—Le cardinal Fescli avait été nommé ambas-sadeur près du saint-siège;ce fut Bonaparte qui, le premier,eut l’idée de nommer M. de Chateaubriand à la place depremier secrétaire de cette ambassade, pensant que l’au-teur du Génie duChristianisme conviendrait mieux que quique ce fût pour suppléer à ce qu’il ne trouvait pas detalent à son oncle, etc.

Le cardinal Fescli, qui, en sa qualité de mem-bre de la famille de l’empereur, n’a pas lebonheur de plaire à l’auteur des Mémoires,qui ne lui accorde pas les talens nécessaires à saplace d’ambassadeur, a cependant parfaitement