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réussi dans la négociation assez difficile de con-cilier les affaires ecclésiastiques de Rome aveccelles de la France, et celle d’avoir vu ses négo-ciations couronnées par le voyage du chef de l’é-glise à Paris.
VOLUME VI.
Page 35. — Pourquoi, après la mort de Picliegru ,avoir gardé le silence sur son interrogatoire? Pourquois’ôte-t-il la vie? ne courait-il pas la chance d’être ac-quitté? Et s’il ne l’était pas , il lui serait reslé , après lacondamnation, assez de temps pour se donner la mort, etc.
M. de Bourrienne ne craint pas d’accuser d’uncrime exécrable l’homme qu’il appelle son amid’enfance, qu’il avait servi, qu’il allait servirencore tant que la fortune serait pour lui : il ap-pelle à son secours M. de Montgaillard, écrivainqui, comme lui, ne craint pas de condamner sanspreuves l’homme qu’il n’a pu juger; car, pourjuger, il faut connaître.
Je ne pense pas qu’il ait existé sur la terre,