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Tome deuxième.
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la légèreté clans la manière dont l’auteur inter-prète les instructions du gouvernement français.

Page i5o. — Les ennemis du gouvernement françaisne se bornent pas tous à des invectives e'crites , plus d’unmisérable aiguise des poignards contre l’empereur. Dece nombre fut un nommé Louis Loizeau ; arrivé récem-ment de Londres, il s’était retiré à Altona, pour yjouir du singulier privilège qu’avait cette ville de donnerasile à tous les brigands et les voleurs qui voulaientéchapper à la justice de leur gouvernement. Le 17 juil-let , Loizeau se présenta chez M. le comte Gimel, quiétait chargé des affaires du comte de Lille. Il lui offritd’aller à Paris assassiner l’empereur, etc.

L’auteur ne nie plus ici que les assassins di-rigés contre la vie de l’empereur Napoléonétaient la plupart expédiés de Londres.

Page 353. — Un des points les plus importans à l’his-toire de Napoléon , mis au jour par M. de Bourrienne ,est sans contredit la révélation qu’il a faite et que lui seulpouvait faire sur la pensée intime du premier consul, re-lativement à un projet de descente en Angleterre. Ainsitant de dépenses , tant de mouvemens d’impulsion , tantd’ordres donnés n’auraient été que des moyens pour ca-cher au monde le véritable but de la réunion et de l’organi-sation d’une armée formidable sur les côtes du nord dela Fi ance ! Il n’y a pas à en douter, puisque le premierconsul en est convenu avec AL de Bourrienne, etc.

L’éditeur nous paraît bien confiant dans l’as-