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Tome deuxième.
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rent avant les cent jours. Lucien consentit à donner safille au prince Asturies , etc.

Il est faux que Lucien ai t consenti, à Mantoue,à donner sa fille aînée en mariage au prince desAsturies ; il l’accorda aux vœux de sa mère quila lui demanda pour l’élever près d’elle à Paris;ainsi tombe cet échafaudage de motifs ignoblesque le libelliste prête à Lucien.

Page i 64 * — Ce n’est pas avec des doutes, des réti-cences, des suppositions, que l’on écrit l’histoire.

Cependant, à cette même pageetà lasuivante,M. de Bourrienne calomnie Napoléon et Murat ;en retour, il doute de ce qui peut avoir été dit desmaréchaux; il est vrai que les deux premiers sontmorts et que Soult est vivant.

Page 173. — Comme son poète favori, Ossian, ne seplaisait à faire résonner sa lyre qu’au milieu des tempêtespolitiques, il fallait, pour faire éclater son génie, qu’ilfût comprimé de toutes parts parla nécessité, et il est vraide dire que, plus les obstacles accumulés irritaient sonimpatience , plus il en résultait d’excitation pour son gé-nie gigantesque et quelquefois si puéril.

Il est faux qu 'Ossian fùtle poète favori de Na-poléon. Les grands poètes français et italiensétaient bien plus admirés de lui, ainsi qu’ITo-