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de l’époque sacrifièrent tout au besoin de lerendre ridicule, à défaut d’autres moyens, pourle faire descendre de la scène politique , etl’empêcher ensuite d’v reparaître, parce qu’ilétait devenu ridicule. C’est ce qui résulte évi-demmen t d’une pièce manuscrite que j’ai eu sousles yeux, et dont le titre seul indique l’impor-tance; ce sont des renseignemens confidentielssur les sénateurs actuels. Ces renseignemens, surchacun des anciens membres du sénat, sont la-coniques, mais empreints, pour la plupart, d’unepartialité révoltante. Voici ceux fournis parleur auteur sur M. le duc de Cambacérès : «Ma-gistrat ; régicide, quoiqu’il en dise, son voteayant compté. Méprisé et ridicule. »
N’était-ce point pour motiver lafin d’une pa-reille note que Paris avait été inondé de carri-catures contre l’ex-archi-chancelier ? Et com-ment qualifier les sentimens qui en ont dicté lecommencement, et qui ont poussé son rédacteurjusqu’à affirmer, avec effronterie, le contrairede la vérité ?
J’ai dit que M. le duc de Cambacérès a puêtre glorieux de la préférence marquée qui luia été accordée dans la dispensation des outra-