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ges en 18i4- En effet, ia haine de ses ennemiss ? est alors montrée à découvert ; et pourtantqu’est-il résulté de cette trame odieuse? Aucunfait n’a pu être allégué contre l’hommepubîic,contre celui qui, pendant près de vingt ans, aoccupé les premières places de l’état, et quis’est vu plusieurs fois dépositaire du pouvoirsuprême. On a été réduit à calomnier l’hommeprivé ! Quel plus bel éloge pouvait-on faire duduc de Cambacérès? Il doit m’être permis deproclamer hautement cette remarque dont cha-cun est en position de reconnaître la justesse.M. de Bourrienne a contribué pour sa part à cerésultat, qu’il ne se proposait sûrement pas.Quel reproche, en effet, adresse-t-il au secondconsul ? Celui de tenir une table somptueuse etchargée de mets délicats en d’autres termes, ce-lui de soutenir dignement la représentation quelui imposaient les devoirs de sa place. M. de Bour-rienne trouve ainsi à critiquer amèrement cequi aurait dû plutôt mériter son approbation.Peut-être l’aurait-il accordée à M. le duc deCambacérès, si, malgré ses traitemens, il se fûtoublié, jusqu’àse faire citer par le monde, poursa parcimonie, ou comme un homme perdu de