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Tome deuxième.
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dettes ; mais c’est un genre de gloire qu’il'a laisséà d’autres, car chacun a la sienne, ainsi quel’observe judicieusement M. de Bourrienne.

Tome v, page 80. — Sous le consulat, les deux autresconsuls e'taient tellement efface's que, malgré les gardesdont il leur permettait encore l’usage, M. de Talleyrand,selon la volonté du premier consul, était de fait le se-cond personnage du gouvernement consulaire.

M. de Talleyrand ne pouvait devenir de fait,selon la volonté du premier consul, le secondpersonnage de l’état, sans prendre la place decelui qui l’était réellement, c’est-à-dire du se-cond consul; c’est donc contre celui-ci que cetteassertion est dirigée. Dans ce passage, et dansquelques autres de ses Mémoires auxquels je neferai que cette seule et même réponse, M. deBourrienne essaie de représenter M. le duc deCambacérès comme ayant toujours été au-des-sous de sa position politique. S’il était besoin decombattre cette absurbe prétention par despreuves irrécusables, le public en trouverait denombreuses et de manifestes dans les correspon-dances de M. le duc de Cambacérès, soit commesecond consul avec le premier consul, soitcomme archi-cbancelier avec l’empereur, qui