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Tome deuxième.
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seront bientôt soumises à son examen. En lesparcourant, il pourra apprécier le degré deconfiance que Napoléon n’a cessé d’accorder àM. le duc de Cambacérès, et le cas qu’il faisaitde son opinion, puisqu’il le consultait sur lesaffaires les plus importantes de l’état, et sur lesmoindres détails de l’administration. D’ailleurs,à défaut de ces preuves écrites, il existe encoreune foule de personnes qui ont assisté, sous leconsulat et l’empire, aux séances des conseilsdes ministres et privés, à celles du sénat et duconseil d’état, qui sont là pour attester si M. leduc de Cambacérès a jamais rempli les hautesfonctions qui lui ont été confiées de manière àfaire sentir ie besoin d’un remplaçant, et s’ilsavait maintenir dans leur intégrité les préro-gatives de son rang.

J’aurais pu, du reste, mécontenter d’opposerM. de Bourrienne à lui-même ; car, après avoirdéclaré, tome v, page 80 , que M. de Talleyrandétaitdefaitle second de l’état, il dit, même tome,page 3o5 :

Lorsque Cambacérès, le second de l’Etat, lui qui , avecune légère restriction , avait voté la mort de Louis xvi,s’opposa vivement dans le conseil à l’arrestation et à la