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Tome deuxième.
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mort du duc d’Enghien , le premier consul lui répondit r« Vous êtes devenu bien avare du sang des Bourbons ! »

Et page 322 . — Je sais que Fouché était à Paris , qu’iln’était plus ministre , mais toujours maître de la police ;que Fouché, quoiqu’il ne fût que simple sénateur, futappelé au conseil tenu le io mars aux Tuileries; et quece fut dans ce conseil que Cambacérès , qui seul , par saposition , pouvait prendre la parole, fit la tentative dontj’ai fait connaître le résultat.

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Il est vrai qu’il est question dans ces deuxpassages du malheureux événement de la mortdu duc d’Enghien, et que M. de Bourriennes’est trouvé forcé par la notoriété publique dereconnaître la conduite irréprochable que M. leduc de Cambacérès a tenue dans Êette péniblecon joncture ; car alors, comme toujours, il a suprouver qu’il occupait, de fait et de droit, la se-conde place de l’état, et personne ne s’est mon-tré jaloux de lui disputer l’honneur d’en rem-plir les devoirs.

M. de Bourrienne, pour se dédommager d’unaveu si pénible pour lui, s’empresse de revenirà ce siijet sur le vote de M. le duc de Cambacé-rès qui a été pour la mort avec une légère res-triction, dit-il insidieusement. Cette légère res-triction a cependant rempli le but que M. le duc