de Cambacérès a voulu atteindre, celui de nepas contribuer à la mort du roi, puisque sonvote, M. de Bourrienne doit le “savoir, a étérangé parmi ceux de la minorité. 11 y aurait donceu injustice et ignorance de la part du premierconsul à demander à son collègue depuis quandil était devenu avare du sang des Bourbons;aussi ne l’a-t-il jamais fait. Mais c’est encore unde ces propos qui devaient être recueillis parM. de Bourrienne.
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Tome x, pages 7, 8,9, 10. — Ce départ, n’ent pointlieu sans une discussion préalable. Le 28 de mars , le con-seil de régence fut convoqué extraordinairement et s’as-sembla sous la présidence de Marie-Louise, etc. , etc. %
•Te sus , le soir même, jusqu’aux moindres détails de cequi s’était passé dans cette réunion ; j’appris que 1’archi-cliancelier avait soutenu la même opinjpn que Joseph , etque même la majorité du conseil s’était prononcée dansle même sens, etc. , etc.
Et je conviens que dans l’intérêt de Napoléon , c’étaitsans contredit l’avis le plus sage (celui des membres quivotèrent contre le départ) ; mais celui de Joseph l’em-porta , et l’archi-chancelier, se rappelant sans doute ceque Bonaparte lui avait dit un jour devant moi : Si les« Bourbons reviennent, vous serez pendu », entraîna enfinl’assemblée.
Par suite du système de diffamation établi