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eu 1814, contre quelques-uns des principauxpersonnages de l’empire, on s’est attaché à pré-senter le départ de l’impératrice comme unefaute grave, et rien n’a été négligé pour l’imputerà M. le duc de Cambacérès. M. de Bourrienne,fidèle à ses traditions, essaie de les perpétuer;et pourtant, il fait mention de la lettre écritepar l’empereur au roi Joseph, qui a servi de baseà la délibération du conseil, et dont la publica-tion récente est venu fixer l’opinion sur cet évé-nement important. Elle a été insérée le 3 i jan-vier 1829, dans le Courrier des États-Unis,presque sous les yeux du comte de Survilliers(le roi Joseph), qui lui a imprimé le carac-tère d’authenticité, en ne la désavouant pas. Lelecteur ne sera pas lâché de la retrouver ici ; c’estd’ailleurs la meilleure réponse que je puisse op-poser à M. de Bourrienne. Voici cette lettre :
Rheims, 16 mars 181 4 -Au. roi Joseph.
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Conformément aux instructions verbales que je vous aidonnées, et à l’esprit de toutes mes lettres, vous ne devezpas permettre que, dans aucun cas, l’impératrice et le roide Rome tombent entre les mains de l’ennemi. Je vais