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différent de tant de misérables productions dumoment. »
Il est facile de penser, d’après tout cela, quecette tentative d’empoisonnement n’est qu’unconte absurde que M. de Bourrienne recueilledans ses Mémoires, conte qui fait ressortir sacrédulité dans tout son jour, et qui l’expose auplus grand ridicule.
M. le baron de Gagern, toujours animé dumême zèle et de la même amitié, crut devoircommuniquer la déclaration de M. de Metternichà M. de Bourrienne, et inviter ce dernier à lajoindre, soit comme note, soit comme carton,dans les tomes qui n’avaient pas encore paru ; ilfit part de ce projet à son fils, major-généraldans les troupes des Pays-Bas. Celui-ci écrivit àM. de Bourrienne, le 34 janvier, et lui envoyala lettre de son père, ainsi que la déclarationde M. de Metternich, en le priant d’insérer cesdeux pièces dans son ouvrage.
M. de Bourrienneréponditle 3i janvier i83o,et déclara qu’il était prêt à rayer le nom deM. de Stein du passage en question; pourtantcela ne peut avoir lieu qu’à une troisième édi-tion.— Il désire savoir ce qu’on exige encore delui. —■ Il ne répondra pas à de grossières et de