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Tome deuxième.
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ridicules injures que M. de Stein a fait insérerdans ia Gazette de Berlin, du 1 5 décembre 1829.— Sans doute que c’est là sa récompense pourtout ce qu’il a dit d’honorable de lui, dans sesMémoires , et pour la peine qu’il s’est donnée dedétruire les vagues accusations que La Sablaavait déposées à la police. — Il prie le major delire avec attention les pages 25 , 26, 27 et 368du tome 8 , et il verra si M. de Stein a un pluschaud panégyriste que lui. — M. de Stein luidoit de la reconnaissance. —Il attend du majoret de son père qu’ils lui rendent justice. LaSahla n’a aucunement , il croit l’avoir dit ,énoncé une chose réelle. —Il est furieux contremoi parce que je le regarde comme complicede la police de Paris, et que je tiens La Sahlapour un jeune fou.

C’est, comme le dit M. de Bourrienne avecl’éloquence de cynisme, un spectre à combat-tre , qui n’a d’existence que dans mon imagina-tion.

M. de Gagei^n me communiqua cette lettre; je lepriai de répondre à M. de Bourrienne que je mesouciai peu de ses louanges, et que le conte, d’uneprétendue tentative d’empoisonnement, contenudans ses Mémoires, avait excité la plus vive indi-

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