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Tome deuxième.
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Or, dans cet intervalle, l’empereur écrivait aumaréchal, alors à Paris, ( 2 septembre 1810 ) :

« Mon cousin, j’ai vu avec plaisir dans la corres-« pondance du ministre de la guerre, qu’on a« saisi douze bâtimens chargés de marchandises« coloniales. Donnez ordre qu’elles soient toutes« confisquées et envoyées à Cologne où elles se-« ront vendues. Je vous prie de prendre des me-« sures pour m éclairer sur ce qui se passe à Ham-« bourg, enlr autres choses sur ce que fait le sieur« Bourrienne, qu’on soupçonne de faire une im-« mense fortune, en contrevenant ci mes ordres. Y« a-t-il des magasins de marchandises coloniales à« Hambourg, etc. » Le reste de la lettre a trait àdes mesures de système continental ; elle se ter-mine ainsi r« Comme Danîzick est dans votre coni-« mandement, envoyez-y un officier avec unelettre« pour le général Rapp. Vous lui recommanderez« la plus grande vigilance, de ne pas souffrir la« corruption, car tout le moifde reçoit de l’argent;« qu’il ait une surveillance sévère là-dessus ; que« de recevoir de l’argent là, c’est comme si on en« recevait «levant l’ennemi, que c’est donc me« trahir, puisque la guerre qu’on fait an commerce