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«son retour à Paris, il est sous la gêne d’une« suspicion nullement faite pour un homme dé-« licat. Je suis étonné que, depuis son installa-« tion, M. d’Aubignosc n’ait pas trouvé de quoi« fixer l’opinion que je dois en avoir, et par là, le« laisse dans une position que ses bons services« ne lui ont pas méritée; s’il a pris quelque chose« illégalement, ou M. d’Aubignosc ne connaît pas« son métier, ou il doit trouver cela à l’air du« pavé, d’une ville où il y a eu tant de désordre.« Je vous prie, monsieur le maréchal, de le près-« ser là-dessus, afin que l’on puisse alléguer des« griefs positifs ou reconnaître que l’inculpation« est mal établie.
« Bourrienne connaît beaucoup le grand-cham-« bellan du roi de Prusse qui doit être, en ce« moment, à Hambourg. Il m’a prévenu qu’il le« verrait : comme leur liaison est ancienne, et que« celui-ci peut prendre l’air d’un mécontent, leurs« visites ri auront rien d’extraordinaire, et vous« pourrez en tirer parti dans la circonstance ac-« tuelle. Il vous informera de ce qu’il lui dira et« lui demandera ce que vous aurez intérêt d’ap -« prendre.