Band 
Tome deuxième.
Seite
240
JPEG-Download
 

— 240 —

« Bourrienne est un homme excessivement mal-« heureux, mais toujours aussi dévoué à Tempe-« reur que dans les temps les plus orageux de la« guerre d’Italie, des intrigues et des différentes« révolutions politiques , et, sous ce rapport-là« au moins, vous lui accorderez quelque bienveil-« lance, j’en suis sûr. Il a été vu et reçu de tout« le monde, hormis de l’empereur, parce que ses« affaires ne sont point terminées, et c’est ce qu’il« demande à tue-tête.

« Agréez, mon cher prince, l’assurance de mon« sincère et respectueux attachement.

« Le duc de Rovigo. »

M. de Bourrienne fut porteur de cette lettrequi, avec les pièces précédemment citées, réduità leur juste valeur ses allégations sur la haine quelui portait le maréchal Davout, et sur les dénon-ciations auxquelles elle donna naissance. Quant àl’histoire de la lettre écrite par un misérable pourle compromettre, il s’est chargé de la réfuter lui-même en publiant comme pièce justificative, unelongue dépêche du duc de Rovigo au princed’Eckmiihl, ou le fait est expliqué de manière à