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Tome deuxième.
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prouver que le maréchal y était totalement étran-ger et que c’était une manœuvre d’un de ces in-nombrables intrigans qui fourmillaient à Ham-bourg et dans les pays environnans. Ce n’était pasla peine de prendre un ton si solennel et de défierun démenti, pour se le donner soi-même à la find’un autre volume. Au surplus, le maréchal étaittrès-fatigué de ces menées de M. de Bourriennedans son gouvernement : il finit même par s’enplaindre à l’empereur qui lui répondit de Dresde,le 3o juin i8i3 :

« Mon cousin, je reçois votre lettre du 27 juin ;« j’ai fait donner l’ordre positif au sieur Bourrienne« de cesser toute espèce de correspondance avec« Hambourg. Mon ordre lui sera signifié d’ici au« 5 juillet. Si passé cette époque, il écrivait encore,« je désire que vous me le fassiez connaître afin« que je puisse le faire arrêtez. Tâchez de décou-« vrir toutes les friponneries de ce misérable, afink que je puisse lui faire restituer ce qui ne lui ap-« pàrtient pas. Sur ce , je prie Dieu, etc. »

Ce qui prouve que le maréchal avait raison dese défier de ces correspondances, c’est que M. deBourrienne nous apprend que, l’année suivante,

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T. TI.