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Domingue qu’une profonde affliction et la dé-pouille mortelle de son époux. Les officiers em-ployés près de lui savent très-bien que soncommandement fut tellement désintéressé àSaint-Domingue qu’il n’augmenta nullement safortune; et j’affirme ici que, si j’en appelais àleur souvenir, ils s’empresseraient de se joindre àmoi pour déclarer qu’il n’y eut jamais, dans uncommandement supérieur, d’homme plus pur,plus probe. J’aurais quelque satisfaction à obtenirde leur part quelque déclaration; mais je laissece soin à ceux de ses parens qui croiraient qu’ilest indispensable, pour la mémoire du capitaine-général de Saint-Domingue, de la demander etde la rendre publique; ils n’ont qu’à la provo-quer, et je joindrai volontiers ma réclamation àla leur.
4” volume, page3o8.
« L’amitié que Bonaparte avait pour sa sœur« Pauline, entrait pour beaucoup dans cette large« manière d’enrichir son mari. »
Le premier consul avait alors assez de puis-sance pour enrichir son beau-frère d’une manièreplus sûre et surtout moins dangereuse. Il était