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Leclerc lorsqu’on lui annonça sa mort ; ce sontlà des preuves évidentes du contraire, et certessi l’on consultait à cet égard les frères de Napo-léon, ils diraient, comme moi, que leur beau-frèrefut aimé et estimé par le général Bonaparte.
4° Quatrième volume, page 3oq.
« Ces raisonnemens, que je lui répétais souvent,« l’ébranlaient; il les approuvait; mais cet incon-cevable empire qu’avaient pris sur lui les mem-« bres de sa famille, le dominait toujours. »
La vie entière du général Bonaparte prouvetoute l’éxagération de l’opinion de M. de Bour-rienne, sur l’empire prétendu qu’exerçaient lesmembres de cette famille, sur le caractère de leurchef. Les faits sont là pour démentir un tel assu-jétissement. Je suis loin de dire qu’il n’était pasbon parent, qu’il n’aimait pas sa famille; bienloin de là, je. suis persuadé qu’il avait une vé-ritable affection pour tous ceux qui la com-posaient : nous l’avons vu respectueux avec sadigne mère, la chérissant, amical pour ses frères,bienfaisant pour ses autres pareils; voilà les qua-lités privées que présentait le général Bonaparteenvers sa famille. Mais lorsqu’il s’agissait des